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 "Knock Knock." "Who's there ?" "Freedom" - Steve Grant Rogers

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MessageSujet: "Knock Knock." "Who's there ?" "Freedom" - Steve Grant Rogers   Sam 16 Juil - 17:50



Steven Grant Rogers

FT. Chris Evans
SURNOM/S : Steve, Old Man

DATE DE NAISSANCE : 4 juillet 1918

ÂGE ACTUEL : 98 ans, dont plus de 70 dans le congélo.

RÉSIDENCE : Brooklyn, la maison, ça reste la maison.

LIEU DE NAISSANCE : Brooklyn.

NOM DE CODE : Captain America

JOB : Super héros professionnel.

_______________
PSEUDO/PRÉNOM : Magneion

ÂGE : 27 ans

FRÉQUENCE : 3/7, peut-être plus, je sais pas trop. J'ai pas mal de temps pour RP :3

CONNAISSANCE DU FORUM : Via Jackass  

▬ PSYCHOLOGIE DU PERSONNAGE :


“I' m with you til the end of the line.”

Difficile de juger de son propre caractère, mais il faut bien le faire de temps en temps. Prendre du recul sur notre vie, nos actions, et ce qui les motive. Alors que Steve se regarde dans le miroir, ses yeux bleus plongés dans son reflet, il doit bien se rendre à quelques évidences. Il n’est pas aussi parfait que le monde veut le lui vendre. Il n’est pas aussi extraordinaire qu’on le dit, ou du moins n’en a-t-il pas l’impression. C’est quelqu’un de simple, de naturel, chose que la plupart des gens ont tendance à confondre avec la stupidité. Mais Steve n’est pas idiot : comment aurait-il pu survivre si longtemps s’il l’avait été ? Comment aurait-il été choisi pour ce programme si spécial en 1940 s’il avait été bête comme ses pieds ?

Steve a un cerveau et il s’en sert. Il se rend également compte que souvent, il est le cerveau de la bande. Son titre de Capitaine n’est pas démérité, et c’est souvent lui qui donne les ordres. Pas toujours, cela dit, et il sait aussi suivre quand il juge cela justifié et qu’il est en confiance. Ça n’en fait pas le petit parfait soldat que l’on voit partout sur les posters : Steve se pose trop de questions pour être une bonne marionnette. C’est même tout le contraire, son libre-arbitre surgit souvent de nulle part pour lui rappeler que la chose qu’il chérit par-dessus tout, la liberté, vaut qu’on lui sacrifie tout.

C’est un esprit simple mais libre, ne s’encombrant que des chaînes du devoir et de la responsabilité qu’il a en tant que super héros et premier Vengeur. Il se bat pour ceux qui ne peuvent pas le faire, et n’en tire aucune fierté particulière. C’est son sens du sacrifice qui a réellement fait de lui un héros : se jeter derrière les lignes ennemies pour sauver un ami (et le reste de son régiment), ne hésiter à fondre dans les glaces pour épargner une ville, assumer un statut de criminel pour ne pas trahir ses convictions. Steve est un homme honnête et franc, avec tout ce que ça comporte de points négatifs. Il n’hésite jamais à dire si quelqu’un se fourvoie, ennemi ou ami. Une seule exception à cela : son très vieil ami Bucky Barnes, qu’il pensait mort en 1944… Mais qui a ressurgi il y a peu sous les traits du terrible Winter Soldier.

Peut-être ne s’en rend-il pas compte, mais Steve a fait beaucoup pour lui. Bucky est même la principale raison pour laquelle il enfreint les règles et méprise les ordres. “Tu ne peux pas aller chercher Bucky”, le monde s’entête à lui répéter. Et fort d’un esprit de contradiction en vibranium, il se jette toujours dans la gueule du loup. Le plus frustrant est qu’il finit par avoir raison. Comment lui faire comprendre quand il a tort !? C’est un homme têtu, obstiné, tenace au-delà de la compréhension humaine, sans véritable instinct de survie. Il se rebellait déjà contre les caïds alors qu’il était encore tout frêle : il ne va sûrement pas s’arrêter maintenant qu’il a une force surhumaine.

Un peu psychorigide, il a tendance à voir les choses de façon binaire, sans place réelle pour les nuances de gris. Cela tend à changer, mais très lentement. Son amour de la justice et de la liberté, cette conviction profonde de faire toujours ce qui est juste l’amène à une certaine forme d’arrogance qu’il ne nie pas. C’est un excellent juge de la nature humaine, avec des intuitions fines : il saute rarement aux conclusions, prend toujours le temps de savoir dans quoi il s’engage. Alors, même s’il lui arrive de tout envoyer bouler, c’est généralement après y avoir réfléchi. Ce tyran éclairé est du genre à lire les Termes & Conditions, et préfère mener et assumer la responsabilité des échecs plutôt que de suivre quelqu’un dont il sait qu’il est dans l’erreur.

L’homme hors de son temps qu’est Steve a mis un peu de temps à retrouver ses repères. Élevé en bon catholique, il a des côtés un peu vieux jeu-coincé, qui se sont dernièrement érodés au contact de ses amis Vengeurs. Son langage se fait plus fleuri — même si certains réflexes demeurent — et il a développé un humour un peu pince-sans-rire, d’un sarcasme teinté d’un amusement certain. On se demande bien de qui il le tient.


▬ POUVOIR/S, CAPACITÉ/S :


“Everything special about you came out of a bottle!”

On a tôt fait de traiter Steve de rat de laboratoire, d’expérience miraculeusement réussie. Tous ses pouvoirs lui viennent du sérum de super soldat mis au point par Abraham Erskine, aidé par Howard Stark. Ainsi modifié, le frêle et chétif Steve Rogers s’est changé en homme de haute stature, aux muscles imposants et à la constitution solide. Il dispose d’une force et d’une endurance surhumaine, alliées à une vitesse et à des réflexes hors du commun. Infatigable, il peut s’entraîner dix plus fois dur et dix fois plus longtemps que la moyenne, jouer les trampolines improvisés, péter des punching bags et retenir des hélicoptères à mains nues. Si, si.

Son corps a été modifié en profondeur, lui permettant de mieux résister aux poisons : avec un métabolisme si accéléré, il lui est difficile — mais pas tout à fait impossible — d’être ivre ou sous l’influence d’une quelconque substance. Disons qu’il faudra une vraie dose d’éléphant pour y parvenir, alors Abraham aurait pu garder son shnaps — de toute façon, il est mort avant d’avoir pu le boire avec Steve.

Le sérum empêche également Steve d’être sujet aux maladies infectieuses, et de survivre à des températures extrêmes, comme pendant toutes ces années qu’il a passées en mode Cornetto Vanille perdu dans le fond du congélateur derrière les épinards.

Il faut aussi ajouter au seul sérum et à sa myriade d’effets secondaires le fait que Steve Rogers a reçu un entraînement militaire. Il est capable de gérer une situation tendue sur le terrain, et de se battre. Sans être ignare en ce qui concerne les armes à feu, il ne s’en sert plus vraiment, pas quand il a le choix. Sa seule arme est le bouclier en vibranium mis au point par Howard Stark, et peint de façon si discrète aux couleurs de notre belle et sainte Amérique (du Nord, et sans le Canada). Capable de missions d’infiltration comme d’attaques frontales, le bouclier lui sert à se défendre — sans rire — mais également à attaquer, s’il le lance en mode frisbee. Le métal très particulier de l’objet absorbe toutes les vibrations : il arrête les balles qui tombent mollement sur le sol, réfléchit les rayons du type de ceux qu’émet l’armure d’Iron Man, et renvoie la puissance infinie de Mjöllnir, le marteau de Thor, en une onde de choc dévastatrice. Il a été prouvé plus ou moins scientifiquement que le bouclier pourrait résister à un sabre-laser, mais pas longtemps.

Spoiler:
 


▬ HISTOIRE :

“Just a kid from Brooklyn.”

Le gamin qui se cache derrière le super-soldat est né le 4 juillet 1918, jour de la fête nationale américaine. Si ça c’est pas une jolie coïncidence ! Ses parents, Sarah & Joseph Rogers, étaient des immigrés irlandais ayant fui la famine en Europe, et vivant difficilement dans le quartier de Brooklyn, à New-York. Le petit Steven a été élevé dans la foi catholique chère à ses ancêtres gaéliques, ce qui explique son comportement que l’on juge parfois un peu coincé. Il a perdu son père alors qu’il était encore enfant, et sa mère, infirmière, contracta la tuberculose. Orphelin à dix-huit ans, pauvre et de constitution fragile, Steve ne put s’appuyer que sur une seule personne, son ami James Buchanan Barnes. Bucky.

Il s’oriente vers la seule carrière qui puisse lui ouvrir les bras, le dessin, quand la Seconde Guerre Mondiale éclate. Tout change alors pour l’orphelin un peu rebelle qui n’hésite pas à tenir tête à des hommes qui font trois fois sa taille — et deux fois son poids — s’il estime qu’il est dans son bon droit. L’armée recrute des volontaires, et Steve réalise très vite qu’il ne supporte pas de rester en arrière. Il veut se rendre utile, apporter sa pierre à l’édifice, et pas seulement en travaillant à l’usine : seulement sa constitution fragile et maladive lui ferme les portes de l’armée. Obstiné, il réessaie plusieurs fois, falsifie ses papiers, au grand damn d’un Bucky qui ne sait pas quoi faire pour protéger cette petite chose frêle & vindicative qu’est son meilleur ami. Un Bucky d’ores et déjà accepté dans l’armée, et affecté au 107e régiment.

Repéré par le scientifique Abraham Erskine, Steve intègre une division secrète de l’armée, où il rencontre l’Agent Margaret Carter, dite Peggy. Il passe ensuite quelques tests psychologiques qui se disent pas leur nom, montre un sens du sacrifice et tout un panel de qualités humaines, choses qui sont décisives dans le choix du sujet de test pour le sérum de Super-Soldat. Il est soumis à l’expérience, qui est un franc succès. Si on omet l’infiltration d’Hydra et la mort d’Erskine, bien sûr.

Déçus de cette réussite en demi-teinte, les supérieurs de Steve le laissent sur la touche, le poussant à son insu à devenir “Captain America”, un simple objet de propagande, une image creuse, sans rien de concret derrière. La vie que mène Steve à ce moment là n’est pas mauvaise, il voyage, il s’amuse, il plaît aux filles, mais ce n’est clairement pas pour ça qu’il a signé. Quelque chose manque, et même avec toute l’auto-persuasion dont il est capable, il ne peut se résoudre à accepter ce sort. Peggy est du même avis, et quand Steve, enfin sur le terrain, en mission ‘remontage de moral des troupes’ — une mission vouée à l’échec — entend parler de la disparition 107e régiment, son sang ne fait qu’un tour.

Qu’est-il advenu de Bucky Barnes, son ami de toujours ? Capturé par Hydra, derrière les lignes ennemies, l’armée a tôt fait de le considéré mort, comme tous les autres hommes du régiment. Mais ce genre d’approximations ne suffit pas à Captain America. Il décide seul, envers et contre tous, d’aller à l’assaut avec quasiment rien — sa b*** et un bouclier moisi quoi — et contre toute attente, revient avec deux cents hommes, dont Bucky. Cet assaut a permis à un S.H.I.E.L.D. en gestation d’en apprendre plus sur Hydra et sur Johann Schmidt, son leader, un Nazi ayant été exposé à une version moins performante du sérum et ayant perdu ses traits humains pour un Crâne Rouge. Tout irait encore pas trop mal si cet homme, ou ce qu’il en reste, n’avait pas entre ses mains un puissant artefact alien, le Tesseract. Resté entre les griffes de Schmidt et de son assistant Armin Zola, Bucky a subi des expériences lui aussi, comme Steve devrait le comprendre des décennies plus tard.

Avec une poignée des soldats qu’il a libéré, Steve forme les Howling Commandos avec l’aide du S.H.I.E.L.D. Howard Stark lui fournit un équipement spécial, gardant le côté coloré ‘bannière étoilée’ de son costume de scène. Steve y ajoute un bouclier fait d’un métal très rare, presque indestructible & absorbant l’énergie cinétique, le bouclier étant depuis des années son ‘arme’ de prédilection. Pendant toute la Seconde Guerre Mondiale, les Howling Commandos s’échinent à poursuivre Crâne Rouge et à détruire ses planques. Lors d’une de ces missions, Bucky a la mauvaise idée de se trouver du mauvais côté de la paroi d’un train, et de s’accrocher à un bout de métal visiblement mal fixé. Il tombe. La chute de plusieurs dizaines de mètres, dans la neige, ne laisse aucun doute sur ses chances de survie. Steve tente tant bien que mal de faire son deuil, l’alcool n’aidant pas. Foutu métabolisme accéléré ! Hahem. Pardon.

Bucky est mort, mais Crâne Rouge ne l’est toujours pas. Lors d’une confrontation finale dans un avion qui menace de larguer des bombes un peu partout dans le monde, Steve pousse sa némésis à la faute. Johann Schmidt touche le Tesseract et se fait désintégrer — quoique le jury débat encore et que de toute façon la mort n’est jamais vraiment définitive dans ce monde. Resté seul à bord, mais incapable de piloter un avion endommagé, Steve décide de le laisser se planter dans les glaces du pôle Nord. Mais pas sans laisser à Peggy Carter des adieux déchirants qui nous ont tous fait pleurer, lui promettant une danse.

Et évidemment, comme tous les mecs, il est en retard pour sa danse. Un retard d’environ soixante-dix ans.

Le dégel n’est pas de tout repos : Steve doit s’habituer à un monde qui a totalement changé, à une ville qui est très différente de celle qu’il a connue, et à un mode de vie qui n’a rien à voir avec celui des années 30 ou 40. Recruté par Nick Fury pour faire partie des Avengers, il lutte aux côtés de Natasha Romanoff, Clint Barton, Bruce Banner, le dieu Thor & le très célèbre Tony Stark, avec qui il a quelques problèmes relationnels. Il faut dire que ce n’est pas facile de se retrouver face au fils d’un ami étant déjà plus vieux que votre reflet dans le miroir. La première impression n’est pas très bonne en tout cas, et les mots fusent, peut-être à cause de la présence du sceptre de Loki… ou pas. On ne saura jamais vraiment.

Cela dit, ces quelques heurts semblent s’effacer quand Tony fait preuve d’une bravoure exemplaire en se sacrifiant presque pour sauver New-York d’une attaque nucléaire, détruisant au passage une armée alien. Steve revient sur son jugement, revoit ses a priori, et ils deviennent amis. Il se fait un autre ami, un ancien parachutiste, qu’il entraîne dans ses déboires lorsque lui et Natasha Romanoff sont considérés comme ennemis du S.H.I.E.L.D… Ou plutôt, de Hydra qui l’a infiltré depuis sa création.

Refusant de cautionner le projet Insight, Steve Rogers est attaqué, à l’instar de Nick Fury qui est même tué par un expert en mission à haut risque. Un fantôme dont on n’a jamais vu le visage, qui provoque des ‘accidents’ depuis des décennies, et que l’on nomme le Winter Soldier. Avec Sam, l’ami parachutiste — qui a en fait un jetpack ailé, ce qui est beaucoup plus cool qu’un simple parachute, soyons honnêtes — et Nat, Steve affronte le Winter Soldier, assez longtemps pour faire tomber le masque. La révélation est glaciale. “Bucky…?” lâche-t-il, incrédule. Un seul mot, un nom qui suffit à faire planter le si beau lavage de cerveau de Hydra. Le meilleur ami de Steve est toujours là, en vie, et il n’est pas du bon côté de l’échiquier. C’est la pire chose qui puisse arriver pour Steve, qui se refuse à le combattre, quitte à y laisser la vie. Il ne peut lever la main sur un ami, sur cet ami-là, précisément, d’autant plus qu’il est persuadé de pouvoir le ramener à la raison. Il sombre, trop têtu et sûr de lui pour lutter, mais encore une fois, a gain de cause. Le Winter Sol… Bucky le sort de l’eau, l’empêchant de se noyer, et disparaît.

Steve n’a pas vraiment le temps de se remettre de ses émotions que Hydra refait des siennes : les Avengers étant désormais en possession du sceptre de Loki — après avoir galéré à le récupérer, d’ailleurs — Tony Stark cherche à faire ce que le S.H.I.E.L.D. a plus ou moins eu en tête avec le projet Insight. Oh, le génie a de bien meilleures intentions, mais les siennes ne manqueront sûrement pas de paver sa route vers l’Enfer. Ultron est né, une intelligence artificielle qui a tendance à sauter aux conclusions en décidant que le seul moyen d’avoir la paix est d’éradiquer la race humaine. Bon, il n’a pas vraiment tort, mais Steve trouvant cela un peu extrême — comme les autres Avengers — ils se lancent à l’assaut.

Grâce à un apport massif de vibranium volé au Wakanda et d’une pierre d’infinité surprise cachée dans le sceptre, Vision est né. Deux créations, qui n’ont pourtant rien à voir et qui s’affrontent en Sokovie. Le petit État est un immense champ de bataille volant, le plan d’Ultron étant de le lâcher d’assez haut pour faire un remake de la disparition des dinosaures, il ne survit pas au combat bien qu’il soit victorieux. Tout s’achève sur une conclusion en demi-teinte : Pietro Maximoff, un jeune homme dynamique au pouvoir surpuissant, meurt dans la bataille en laissant sa sœur Wanda derrière lui et Bruce Banner disparaît sans prévenir… De nouveaux Avengers sont ainsi recrutés — Sam en fait partie, tout comme Rhodes, un très bon ami de Tony Stark — mais encore faut-il les former.

Avengers Assemble !



Dernière édition par Steve G. Rogers le Dim 17 Juil - 15:33, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: "Knock Knock." "Who's there ?" "Freedom" - Steve Grant Rogers   Sam 16 Juil - 18:57

Je peux t'adopter ? Te faire des enfants ? Les deux ?    

TU AS INTÉRÊT A RESTER ICI TOUTE TA VIE.

C'est trop le rêve de voir Stevie tenté, et ça fait drôlement plaisir. Bienvenue dans le coin et bon courage pour le restant de ta fiche punk.
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MessageSujet: Re: "Knock Knock." "Who's there ?" "Freedom" - Steve Grant Rogers   Dim 17 Juil - 1:42

Bucky, mon point faible préféré ! On verra pour les enfants, hein, mais je compte bien rester ouais o/
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MessageSujet: Re: "Knock Knock." "Who's there ?" "Freedom" - Steve Grant Rogers   Dim 17 Juil - 6:39


GOOD LUCK


Bienvenue mon petit fessier adoré (J'ooose), je sens que Giggles va être fou de joie, et moi par la même occasion. Et bonne chance pour ta fififififiche !.

Dès lorsque tu as postée ta fiche dans cette partie, tu as 7 jours pour la terminer. Tu peux bien évidemment venir nous voir si tu as la moindre question, quelle qu'elle soit, nous sommes là pour ça. Bien sûr, si l'IRL t'empêche de remplir ta fiche dans le temps donné, tu peux nous demander un délai, sachant que celui-ci ne va qu'à une semaine maximum. Et enfin, nous avons hâte que ce personnage choisit te soit habilité pour que tu puisses t'amuser avec nous sur le forum !

Bonne chance !

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MessageSujet: Re: "Knock Knock." "Who's there ?" "Freedom" - Steve Grant Rogers   Dim 17 Juil - 8:25

Steeeeeeeeeve ! Mon super-héros de gosse préféré (temporaire). Nous deux c'est pôle nord & pôle sud. Arrow (ahem faut que je dorme plus que 4h la prochaine fois...)

En tout cas ! Bonne chance pour ta fiche, j'ai hâte de voir ce que tu vas nous faire.
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MessageSujet: Re: "Knock Knock." "Who's there ?" "Freedom" - Steve Grant Rogers   Mar 19 Juil - 11:50


WELCOME IN THE FAMILY


Tu écris comme un dieu. enfin bref, tout est parfait, maintenant vous pouvez envisager de faire des bébés et toutes ces petites choses ci-dessous, bon jeu parmi nous ma luciole ! ♥️

Le staff n'a rien à redire sur ta fiche, tu es donc validé !

C'est bien, mais que faire maintenant ?
Eh bien, tu dois obligatoirement aller recenser ton avatar ainsi que ton pouvoir et ton nom de code, sauf si ton personnage provient déjà de l'Univers Marvel et qu'il est donc inscrit. L'on peut avoir commis des oublis, vérifie bien et ne zappe surtout pas cette partie !
Tu peux ensuite aller faire ta fiche de liens, ta fiche de RP et faire des demandes ! Et puis, bien entendu, commencer à jouer parmi le forum !

Nous te souhaitons un bon jeu ici, en espérant que tu te plairas au maximum ! Have fun ♥️

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MessageSujet: Re: "Knock Knock." "Who's there ?" "Freedom" - Steve Grant Rogers   

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"Knock Knock." "Who's there ?" "Freedom" - Steve Grant Rogers
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