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 [TERMINÉ] time to fight, bitches † MEI&PETER

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MessageSujet: [TERMINÉ] time to fight, bitches † MEI&PETER   Sam 18 Avr - 22:33


mei Ҩ peter
time to fight, biches


Times Square, 12h50. Comme d’habitude, un grand nombre de clients. Des jeunes, des vieux, des blancs, des noirs, des petits et des grands, il y a de tout, comme d’habitude. Ce tablier qui me serre la taille et ces plateaux à garder en équilibre, comme d’habitude. Réveil neuf heures, arrivée dix heures, retour dix-neuf heures, comme d’habitude. Sourires, rires, cris enfantins, comme d’habitude. Et comme d’habitude, je pensais que tout allait se dérouler normalement. Mon sourire disparut lorsque je vis un gang, pas loin de notre restaurant. Un gang qui a essayé de nous voler il y a maintenant deux ans. Et, il y a deux ans, je les ai très sincèrement viré à coup de pied aux fesses. Leur sale tronche me reviennent toutes ; mais j’ai pu vaguement constaté qu’ils étaient moins nombreux. Tout en nettoyant une coupe, je les regarde et les compte un par un : ils sont sept. Avant, ils étaient douze. Cinq sont raisonnables d’éviter Times Square, et puis bha les autres, je pense qu’ils sont juste complètement idiots. Un peu comme 80% des gens, vous m’diriez... Enfin bref. Tant qu’ils ne rentrent pas dans mon restaurant, ils sont libres de faire ce qu’ils souhaitent.

Le son aigu de la sonnerie me fit doucement sursauter. Un petit sourire vint illuminer mon visage lorsque je vis deux nouveaux clients. Je murmure à l’une de mes collègues « je m’en charge » avant de me précipiter vers nos invités. Toujours un peu perdue dans mes pensées, je les observe, pendant une dizaine de secondes, sans rien dire. Je reviens à la réalité en voyant leur tête perplexes. « Oh... Uhm... Ha. Désolée. Bienvenue par ici, c’est pour deux, c’est ça ? Suivez-moi, je vais vous conduire dans un petit coin tranquille. » Ce sourire sur mon visage était devenu faux, si faux que ça me fait peur. Finalement, l’idée que le gang revienne pour les emmerdes, ça me perturbe. J’essaie au maximum de me détendre et de me concentrer sur les nouveaux clients, mais je suis quasiment sûre d’être cramée à des kilomètres. Un grand brun –beau, simple, tout le contraire d’Hen sûrement...- et une ‘vieille’ femme. Évidemment, vous vous doutez que mon regard ne voulait voir que ce fameux grand brun beau... Ou encore le visage rouge de mon père derrière moi... Je grimace à ce dernier avant de le rejoindre. Je laisse cinq bonnes minutes aux nouveaux clients, le temps qu’ils discutent vaguement et qu’ils choisissent ce qu’ils souhaitent. Je reviens alors vers eux lorsqu’ils semblent s’être décidés.

« Alooors... Que puis-je faire pour vous ? »
Bonne humeur revenue, sourire éclatant sur les lèvres, yay, enfin ! Je ne sais pas si c’est l’effet ‘papa en colère’, mais sinon, ça marche à la perfection. Comme ma mémoire est assez courte –oui, malheureusement...- je garde toujours avec moi mon magnifique cahier de note et mon magnifique crayon à moitié vide. Au moment où je vois les lèvres de la vieille femme bouger, je n’entends plus rien. Le vent glacial me fait frissonner, tandis qu’un énorme coup de feu retentit. Je sursaute, et me tourne petit à petit vers... Le gang. Je fronce les sourcils. Ah, les cons. Ils ont abandonné les couteaux pour des flingues. « C’t fois, on vous aura ! » dit le chef écervelé. « Ouep, c’t fois, on vous aura !! » répètent ses acolytes alcooliques. « J’croyais que vous aviez compris la leçon... » je lâche. Oops. Je n’aurais peut-être pas dû. Un nouveau coup de feu retentit, les gens courent sous la table. J’avale ma salive et regarde du coin de l’œil derrière moi. La vieille est apparemment ‘hors de danger’, mais...

Le grand brun n’est plus là. Je regarde vite fait autour de moi, je ne le trouve pas. Tant pis, il est peut-être sortit dehors. Ou pas... Trois hommes gardent l’entrée du restaurant, les quatre autres membres du gang avancent doucement vers la caisse. « Si vous approchez encore... » Ils me prêtent à nouveau attention. Ah, merde. J’ai oublié mes armures, même la principale. Je n’suis même pas armée. Je suis... Rien. « Qu’est-ce que tu vas faire, ma jolie ? Tu vas nous battre au corps à corps ? » Je regarde encore une fois autour de moi. Les gens me dévisagent. Je ne peux faire que ça. « Bha... Ouais. » Je m’avance vers eux, mettant en valeur mon poing. Ils reculent –par expérience...- en me voyant, mais reprennent confiance en eux. Merde. Merde, merde, merde. J’veux vraiment pas les frapper. Mais cette fois-ci, on dirait que je n’ai pas vraiment le choix. L’un, le plus grand, s’avance vers moi, pointant son arme. « Okay mon gros... » Je grimace. Je sens vraiment que ça risque de faire mal. Même sans arme, ce gros bonhomme est ‘légèrement’ plus musclé que moi. Je projette d’un coup de pied son arme loin dans la pièce, et les autres membres du gang n’osent pas tirer. Ohw, shit. Il m’attrape la jambe et me force à rester à terre. J’essaie de bouger. Aucun effet. Pour la première fois, je reste bloquée. Incapable de faire quoique ce soit.

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MessageSujet: Re: [TERMINÉ] time to fight, bitches † MEI&PETER   Dim 19 Avr - 14:46


Time to fight, bitches


Mei A. Mabuchi & Peter B. Parker


« Et voilà ! Surveillez-les bien pour ne pas qu’ils s’échappent de leurs cellules, désormais ! » Le légendaire Spider-Man adressa un signe de main amical aux policiers qu’il venait d’aider. Il releva un dernier regard vers les méchants qu’il venait d’entoiler à un lampadaire, et en voyant une voiture de police arriver sur les lieux, il put enfin partir l’esprit tranquille. Accrochant une toile à une fenêtre se trouvant sur le building non loin de l’endroit où il se trouvait, il repartit aussi vite qu’il ne fut arrivé, se balançant de toiles en toiles à travers tout Manhattan. Il entendit son téléphone portable sonner. Il s’arrêta donc sur le toit du building vers lequel il venait de lancer sa toile, empoignant au passage l’objet qui émettait la musique d’AC/DC. « Oui, Tante May ? » Ce qu’il entendit l’affola. Tante May semblait paniquée, et pire, elle lui demandait de rejoindre le  domicile. « Peter ! Je t’en supplie, reviens directement à la maison, il s’est passé quelque chose ! » Peter se rendit compte que s’il revenait à la maison maintenant, il se présenterait sous le costume de Spider-Man et non avec ses habituelles fringues délavées d’adolescent. Mais si Tante May était en danger, il n’avait pas d’autres choix que de courir à son secours, il ne fallait pas qu’il arrive malheur à sa dernière famille, à la seule personne en qui il avait réellement confiance, à la seule personne qui le comprenait mieux que quiconque et qu’il aimait encore plus que tout au monde.

Remettant son téléphone portable dans sa poche, il enleva son masque et revêtit ses vêtements par-dessus son costume. Tant pis, ça fera l’affaire. Discrètement, il redescendit du building en espérant que personne ne l’ait remarqué, lançant quelques regards autour de lui afin de vérifier. Rassuré, il rejeta son sac sur son épaule gauche et s’élança à travers les passants le plus vite qu’il le pouvait afin de rejoindre le loft familial. Il espérait sincèrement que malheur n’avait pas frappé Tante May. Bientôt, il aperçut la maison : elle était toujours en état, c’était déjà ça. Mais, et Tante May alors ? Il se précipita à la porte qu’il ouvrit brusquement et se dirigea vers le salon. « Tante May ?! » Là, il s’arrêta. Sa tante se trouvait parmi d’autres femmes de son âge, donc en soit quelque peu âgées. Elles ne semblaient pas en danger, loin de là. Avant que Peter ne fasse irruption dans la salle, les femmes étaient en train de discuter tranquillement et même en train de rigoler gaiement. Le jeune homme tourna son regard vers sa tante d’un air ahuri, ne comprenant pas ce qu’il se passe, lui demandant donc des explications. Finalement, sa tante se releva. Les traits de son visage étaient enthousiastes, et elle s’approcha de son neveu. « Tu ne devineras jamais ! A l’hôpital, j’ai eu une promotion ! » C’est là qu’un détail frappa Peter de plein fouet : quel idiot, il avait totalement oublié qu’après la mort d’Oncle Ben, Tante May était allée chercher du travail malgré son âge pour qu’elle puisse subvenir à leurs besoins ! Elle avait choisi un poste d’infirmière, et elle faisait également du bénévolat.

Peter soupira de soulagement, d’un parce qu’il était content que l’appel de sa tante n’était qu’une fausse à l’air, mais également parce qu’il était content ; cela faisait longtemps qu’il ne l’avait vue dans cet état-là. Il la prit donc doucement dans ses bras avec un petit sourire pour lui montrer à quel point il était heureux pour elle, car il se rendait bien compte à quel point elle semblait ravie de cette nouvelle. « Je sais où nous pourrions fêter ça. » Peter la lâcha doucement pour la regarder en face, avec un petit sourire. « Bien sûr, c’est moi qui invite ! » Jetant un regard à l’horloge située juste en haut de la télévision, il empoigna sa tante par la main. « En plus, une chance, c’est l’heure de manger. » Tante May sembla hésiter. Elle tourna le regard vers ses compagnes qui hochèrent doucement la tête. « Le petit a raison, c’est l’heure d’aller manger, nous allions rentrer dans tous les cas, profites-en May. Surtout si c’est lui qui paye ! » Les femmes rigolèrent doucement ; bien évidemment elle disait cela pour plaisanter, Peter eut même un petit sourire à sa réflexion. Les vieilles dames se levèrent et serrèrent chacune leur tour May dans leurs bras, avant de se diriger vers la porte d’entrée. May les remercia d’être venues, et les salua, avant de se refermer la porte et de se retourner vers son neveu. Celui-ci enfila une veste et tendit la sienne à sa tante. Elle voulut dire quelque chose mais elle se ravisa finalement et posa sur ses frêles épaules le tissu que Peter lui tendit avec un grand sourire. Elle le sermonnerait plus tard, tant pis.

Le restaurant chinois ne se trouvait pas très loin, Peter et Tante May n’eurent pas à prendre la voiture – en plus en pleine ville pareil imaginez la galère – pour y aller. Ouvrant la porte du restaurant, Peter laissa sa tante entrer puis passa après elle à l’intérieur. Là, une serveuse vint à leur rencontre et les guidèrent à une table. Peter retira sa veste à Tante May et l’aida à s’asseoir, bien que sa tante décrétait pouvoir tout faire d’elle-même, Peter insistait pour l’assister. Il enleva ensuite sa veste, et alla poser les deux sur le porte-manteau à l’entrée. Là, un souvenir lui revint en mémoire, celui qu’il n’avait eu le temps de se changer, et donc qu’il portait encore son costume de Spider-Man sur lui, sous ses vêtements. Essayant de cacher ce malaise à sa tante, il lui tendit l’une des cartes et prit l’autre. Peter et May commencèrent par parler de la promotion, très grosse par ailleurs, que la tante avait reçue quelques heures plus tôt. Entretemps, ils choisirent les plats qu’ils voulaient déguster. Une serveuse se joignit à leur table et leur demanda ce qu’ils souhaitaient. Tante May ouvrit la bouche pour lui répondre, cependant aucun son ne sortit puisqu’un coup de feu retentit. Là, panique, tout le monde baissa la tête, certains essayèrent de fuir par l’entrée principale mais plusieurs hommes entrèrent dans le restaurant au même moment. D’autres se cachèrent sous les tables ou se mettaient comme il le pouvait pour essayer de se protéger.

Tante May tourna la tête pour vérifier si son neveu allait bien, mais son cœur s’arrêta comme de battre : il avait disparu. Paniquée, elle se demanda bien où Peter était passé. Rassurez-vous, le jeune homme n’avait pas laissé ces innocents. Tante May regarda la serveuse qui leur avait demandé leur commande. Elle semblait connaître le gang, leur avoir déjà « donné une bonne leçon ». May craignait que les choses ne dérapent, alors elle se cacha tout au fond, toujours sous la table. La serveuse voulut se battre contre un gros musclé, mais elle se fit maîtriser en moins de deux. May espérait pour cette jeune femme qu’il ne leur arrive pas malheur. Car là, elle ne pouvait plus bouger, tenue par le grand homme, mais qui sait ce qu’il fera d’elle. Chacun leur tour, les hommes se firent désarmé. Discrètement, Peter était sorti par l’arrière afin d’abandonner ses vêtements de jeune homme pour faire réapparaitre le logo de costume, et remettre son masque. Il était par la suite revenu par devant, et là, de ses toiles, désarmait chacun des types. « Salut les mecs ! » Répondit-il au gang en voyant leurs têtes étonnées. Certains voulurent se jeter sur lui, mais l’homme-araignée fut plus rapide, et il les cogna au moins pour qu’ils ne fassent plus de mal pour ces prochaines minutes. L’homme musclé avait resserré son étreinte sur la demoiselle à terre, comme provoquant Spider-Man. Celui-ci sembla grogner, et lança une toile sur la bouche de l’homme avant que celui-ci ne l’ouvre. Ce ne fut qu’un réflexe de sa part qui libéra la jeune serveuse, puisque le musclé porta ses mains sur sa bouche pour y enlever la substance chimique de Spider-Man. Les autres hommes à terre et ne risquant plus de blesser qui que ce soit, Peter ordonna au personnel ainsi qu’aux clients de prendre la sortie afin de les faire sortir de cette impasse, l’entrée étant débouchée. Les gens s’exécutèrent, dont Tante May, et ce ne fut plus que Spider-Man contre l’homme musclé. Peter se demanda si la serveuse qui avait été prise au piège par ce gus avait également réussit à sortir du restaurant.
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MessageSujet: Re: [TERMINÉ] time to fight, bitches † MEI&PETER   Jeu 23 Avr - 13:42


mei Ҩ peter
time to fight, biches


« Salut les mecs ! »
Je regarde les armes voler au loin. Hors de portée du gang. Le gros qui me retient –depuis trop longtemps- prend un malin plaisir à me briser les jambes. Je mords ma lèvre inférieure jusqu’à qu’un filet de sang coule ; puis je cesse de me débattre. Je ne peux voir les autres guignols à terre, mais j’entends le bruit lourd de leur corps tombant sur le sol. Je ne peux voir qui a fait ça, mais je l’entends également. Je ne peux voir, je ne peux plus voir, j’ai comme l’impression que quelqu’un devrait perdre du poids. Il est en train de m’écraser. Et encore, ce n’est qu’avec ses bras. Je n’ose même pas imaginer s’il s’était assis sur moi. « Une jeune serveuse dans Manhattan a été retrouvée morte, étouffée par un poids de 180 kilos. » Ça aurait fait le buzz. Ça aurait, évidemment. Par je n’sais quelle magie, il finit par me lâcher. Ah, ok. Il prête plus attention à sa petite personne. J’arrive à me tourner vers lui et observe le spectacle. Je retiens un petit rire en le voyant galérer à enlever une espèce de... Toile ? What ? Il me semble avoir chassé toutes les araignées dans ce restaurant pour que les clients soient tranquilles. Le gros me regarde, d’un air furieux. Une voix qui m’est encore inconnue ordonne à tout le monde de sortir d’ici. Le gros me regarde, encore. Merde. On dirait qu’il veut juste déchirer mes membres un par un. Et d’ailleurs, ce gros... Avec qui il va se battre ? Le Gars Dont la Voix m’est Inconnue ? Je tremble légèrement en imaginant à quoi il pouvait ressembler, lui aussi. Merde, merde, merde, ça s’trouve il est aussi balèze que le musclé ! Un combat entre deux gros ! Dans MON restaurant ! Mais... Mais ils vont tout casser... AH NON HEIN. Quoique. Je crois qu’en voyant le gros méchant pas beau s’avancer de nouveau vers moi... TANT PIS. Quitte à ramper pour sortir de ce merdier, je le ferai ! Oui ! J’y suis presque ! Je sors ! La sortie ! La sor...tie... BAM, les portes en pleine tronche. Je soupire. J’ai à peine la force de me lever pour les ouvrir. Je me tourne –comme je peux- et m’adosse contre les portes. J’ouvre doucement les yeux. Oh, le gros m’a complètement oubliée. Il semble regarder en face de lui. Mon regard se porte alors sur le Gars Dont la Voix m’est Inconnue et... Whaat ? Je pensais que c’était aussi un gros, mais... C’est quoi ça ? Il a le corps d’un mec d’une vingtaine d’années, frêle, innocent, si fragile... Mais mon p’tit loup tu vas t’faire briser les os ! Bon, tout va bien pour moi. Je suis assez loin d’eux. Mais... J’ai peur pour l’autre. Même si je pense qu’il a beaucoup de chance de gagner face au gros écervelé. Je ferme les yeux et attends que ça passe. Ouais, j’attendrais de voir qui va remporter le combat. J’attends. J’attends. Puis j’attends. Oh et puis nom d’une carotte bleue, j’en ai marre d’attendre ! Même si ça n’fait que deux minutes, il doit bien y avoir quelqu’un à terre et... OH MON DIEU. Corps Frêle bat Corps Musclé ! Attendez, j’ai du mal à y croire quand même. Comment il a fait ça ? Mon regard se pose de nouveau sur le gros. Il semblerait qu’il a été le plus compliqué à maintenir au sol. Et... Encore cette toile. Il se débat, sans résultat. Ça a l’air de tenir. Je pousse un soupir, soulagée que ça se termine comme ça. Le gars qui a fait ça est vraiment pas humain. Pas humain. Pas... Wait, mais qui passe pratiquement chaque jour dans les médias, qui sauve des vies et des vies ? « Spider... Man ? Vraiment ? Vraiment ?! » Oops. On dirait une fane en pleine crise. Le pire, c’est que je l’ai presque crié. Mais ce gars, c’gars là, je l’admire quoi. Pendant une fraction de seconde je regarde dehors. Il ne reste que très peu de gens. Très très très peu de gens. Genre mes parents et... Et juste mes parents. Pouhahahah, ils sont tous partis quand ils ont vu que tout était terminé. Étonnant que la police ne soit pas encore arrivée. Enfin, bon, de quoi j’me plains, ils me cassent la tête avec leur sirène. BREF. Tiens. Ça me rappelle quelque chose. « Mais du coup, il est passé où, ce type brun avec sa ‘vieille’... » Je dis ça pour moi, mais aussi pour Spider-Man. Il l’a peut-être caché dans un endroit du restaurant, dans les salles interdites au public. M’enfin... Wait... « Et comment tu es rentré... Toi ? » Je le bombarde de questions, genre tout ce que je pense depuis tout à l’heure. Sauf une question, qui me trotte depuis longtemps. Qui se cache derrière le masque de Spider-Man ? Mieux vaut ne pas lui demander.


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MessageSujet: Re: [TERMINÉ] time to fight, bitches † MEI&PETER   Dim 26 Avr - 12:39


Time to fight, bitches


Mei A. Mabuchi & Peter B. Parker


Ce mec-là avait été plus compliqué à maîtriser. Mais Peter en avait vu des pires que lui. Et des gangs, dans cette ville, il en avait affronté pas mal, que ça soit tout seul ou accompagné de ce maudit Kraven. Passant une main sur sa nuque endolorie par la nuit de sommeil qu’il avait passée quelques heures plus tôt, il lança au gros qui l’attendait patiemment. « Dis, on pourrait faire vite ? J’ai rendez-vous chez le dentiste après. » Il ne laissa pas la moindre réaction au grand avant de se jeter sur lui et de commencer à le marteler de ses poings. Malheureusement, comme le craignait Peter, ses coups ne lui firent pratiquement rien. Grognant à travers son masque, il s’élança à nouveau vers lui et lui lança une toile au visage, à nouveau, et comme par magie Monsieur reporta ses mains vers sa tête pour tenter d’enlever la toile de l’Homme-Araignée. A nouveau … Finalement ce type était plus un tas de gros muscles qu’autre chose. Enfin, lui, il avait les muscles, les autres … Les autres ils avaient juste les armes, mais sans, c’était vraiment des moins que rien. Un grand dépourvu d’intelligence, il semblerait. Soupirant bruyamment, il lança une toile sur l’un des bras du gus, puis une autre sur son second bras. Il s’amusa à entoiler au fur et à mesure sa carcasse, et l’homme tomba à genoux. Il finit par le tenir plaquer au sol grâce à sa toile. Pour être sûr, il lui porta un coup violent à la figure. Si avec ça il n’était pas dans les vapes …

Entendant une voix criarde derrière lui, il se retourna vivement, craignant une fane hystérique. « Spider... Man ? Vraiment ? Vraiment ?! » Il ne fit finalement rien et adressa un signe de main à la serveuse. « Hey, what’s up ? » Wait, la serveuse ? Elle n’était pas sortie, en fait ?! Mince alors, dire qu’il aurait pu faire une arrestation parfaite … Mais il a fallu que la petite chinoise – japonaise pardon – soit restée collée contre les portes fermées du restaurant dans lequel elle travaillait. Heureusement pour elle, Peter n’a pas eu trop de mal à contrôler l’autre monstre. Mais si ça avait été finalement le cas, elle aurait sûrement été blessée. Ou pire, même. Oh, à croire qu’il avait bel et bien merdé … Bon, ce n’était qu’un petit incident, la prochaine fois il veillera à ce que tout le monde soit sorti avant d’affronter GrosTasDeMuscles. Cela lui évitera d’avoir la mort d’un autre innocent sur la conscience. Spider-Man préféra éviter toutes les questions que la demoiselle posait aveuglément. Pendant qu’elle regardait ce qu’il se passait à l’extérieur – tiens il n’y avait plus personne ? -, Peter s’approcha lentement d’elle. Il ne se voulait pas menaçant, loin de là. « Mais du coup, il est passé où, ce type brun avec sa ‘vieille’... » Se rappelant que cette femme était la serveuse qui s’était présentée à leur table, Peter se doutait bien que « ce type brun avec sa ‘ vieille ’ le concernait bel et bien. Il s’arrêta pour déglutir avec difficulté. Cette jeune femme se posait trop de questions à son goût, ce n’était pas bon pour elle ! Déjà qu’elle avait voulu jouer les héroïnes en essayant de se battre contre l’autre gros derrière là. Sacré numéro, celle-là.

Reprenant sa marche, il sentit le regard de la serveuse se reposer sur son costume et lui, lui tendant la main afin de lui proposer son aide. « Et comment tu es rentré... Toi ? » Peter hocha les épaules et répondit d’un ton ironique. « Les portes ça existe tu sais, je ne m’appelle pas Wolverine ! » Le bruit des sirènes de police retentit au loin ; ils approchaient. Empoignant finalement la jeune femme par le bras, Peter la traîna jusqu’à l’extérieur sans lui demander son avis, rejoignant ces gens qui devaient sans doute être sa famille et qui attendaient impatiemment la demoiselle. Il recula en voyant les voitures de police arriver en trombe derrière la famille. Adressant un dernier signe de main à la jeune serveuse, de son autre bras il balança une toile le haut d’un building à proximité du restaurant, déclarant à la jeune femme. « On se reverra ! » Avant de prendre appui sur ses pieds et se propulser dans les airs, déchaînant une autre toile de son autre poignet, commençant à jouer à Tarzan en plein Manhattan et s’éloignant petit à petit du restaurant. Qu’est-ce que Peter détestait ce genre d’imprévu … Ce gang avait carrément gâché le dîner, qui était en plus de cela en l’honneur de la promotion que Tante May avait obtenue pour son travail acharné. D’ailleurs … Où était-elle ? Elle devait sans doute être rentrée à la maison. Peter prit de plus en plus de vitesse. Il fallait qu’il vérifie si elle allait bien. Il vit bientôt la maison, et se déposa sur le toit de celle-ci, veillant à ne pas se faire remarquer. Bien évidemment, il avait pris soin d’emporter ses affaires d’adolescent qu’il revêtit au-dessus de son costume alors qu’il enfouit son masque au fin fond de sa poche. Il redescendit discrètement, et entra dans la maison, articulant assez fort pour que, quelle que soit la pièce dans laquelle elle était, elle puisse entendre. « Tante May ? » S’accrochant à la rampe des escaliers, il emprunta ces derniers jusqu’à sa chambre.

Là, il s’arrêta niet. Tante May, au beau milieu de la pièce, se retourna vers Peter. Il sentit son cœur s’emballer lorsqu’il vit ce qu’elle avait entre les mains. Que faisait-elle en plein milieu de sa chambre, tenant le costume de Spider-Man qu’il portait il y a deux ans ? Elle-même ne semblait comprendre. On aurait dit qu’elle se sentait trahie. Et Peter était là, ne sachant quoi dire ni quoi faire. Il aurait voulu s’enfuir à toutes jambes, Tante May savait désormais. Elle savait que Peter jouait aux héros masqués la moitié de la journée. Beaucoup de choses devaient s’expliquer pour elle, désormais. « Peter ? »
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