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 l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA

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MessageSujet: l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA   Dim 26 Avr - 15:20


harry Ҩ wilma ♥
l'alcool, c'est mal. mais l'alcool, c'est bon


« Harry ? Harry. Voici les dossiers que vous vouliez. »
Une voix douce, féminine ; presque lointaine tira Harry de ses pensées. Il tenait dans l’une de ses mains une bouteille de whisky et dans l’autre un verre plein. Trop plein. Il soupira en voyant le liquide déborder. Il s’était déjà étendu sur le sol ; il glissait vers les pieds de sa secrétaire. « Harry ? Est-ce que... Tout va bien ? » Le petit Osborn posa la bouteille sur son bureau et garda précieusement son verre dans sa main droite. Il s’approcha lentement de la jeune demoiselle, esquissant un vague sourire, dépourvu d’émotion. « Felicia, Felicia. Vous êtes vraiment d’une obéissance incroyable. Vous m’épatez, vraiment. Et dire que moi... Je suis là, devant vous, presque en train de manipuler le moindre de vos mouvements. Quelle fidélité aveugle envers un gosse de vingt ans, quand même ! C’est ce qui me plaît le plus chez vous, vous savez. Harry fit une courte pause afin de boire une gorgée de son whisky. Felicia. Prenez un jour de congé. Rentrez chez vous. Je suis encore capable de m’occuper de ces dossiers seul. » Il s’arrêta de la brune à environ un mètre d’elle, n’affichant plus qu’une mine sérieuse. La jeune secrétaire ne broncha pas, faisant totalement confiance à son patron. Elle murmura un petit « bonne soirée » avant de sortir de la pièce.

Harry, posant délicatement son verre à côté de la bouteille, inspecta les dizaines de feuilles que Felicia avait posées sur son bureau. Harry les sauva avant que le liquide ne s’empare d’elles. D’ailleurs, il n’y avait pas touché. De toute façon, quelqu’un passera bien ici pour nettoyer. Il raisonna ainsi et s’en alla à son tour. Il prêta enfin plus d’attention aux dossiers. « MAXWELL DILLON, technicien chez Oscorp. » Finalement, il restait encore des informations à son sujet. Un sourire s’illumina sur le visage d’Harry : ces saloperies d’avocats n’avaient pas réussi à supprimer toutes les preuves. « Bonsoir, monsieur Osborn. » Harry répondit machinalement à l’employé de faire attention. Celui-ci ne chercha pas vraiment à comprendre, mais lorsqu’il posa son regard sur les dossiers de Dillon, il acquiesça d’un mouvement de tête. Il reprit sa route et Harry en fit de même. Il fit également attention à ses feuilles qu’il était obligé de garder en main. Nul ne saurait ce qui arriverait si Harry perdait ses précieuses informations. Sûrement péter un câble et détruire tout New-York. Le bon plan pour avoir la police entière aux fesses. Ce serait comme un suicide.

Il sortit enfin d’Oscorp. Harry avait la chance d’habiter pas trop loin dans Manhattan. Il rentra donc chez lui et posa les dossiers de Dillon sur une table. Il alla changer ses habits et s’arrêta net devant son grand miroir. Regarde-moi c’que t’es devenu, Harry. D’énormes cernes se traçaient sous ses yeux. Il aurait pu tourner dans un film de zombies, avec un tel visage. Il sourit à cette pensée et se dirigea vers la sortie. Ahh, ça faisait longtemps qu’il n’était pas habillé comme... Un simple new-yorkais. Harry pensa même que c’était mieux. On ne peut pas dire qu’il n’est pas célèbre par ici ; s’il est seul et a le malheur de tomber sur des ‘fans’ indiscrets, ça attire trop de monde et ça en devient étouffant. Les humains sont vraiment effrayants. Harry soupira et continua de marcher. Où ? Pas la moindre idée. Pourquoi ? Pas la moindre idée. Tout ce qu’il savait, c’était que plus il marchait, plus le ciel s’assombrissait. L’air devenait plus frais et le calme s’installait. Le Bronx. Très certainement le Bronx. Dans « la première partie » Harry regardait les prostituées défiler, dans « la deuxième partie » ce fût aux mauvais gangs d’animer les ruelles et dans la « dernière partie », plus personne. Les jambes de little Osborn se faisaient lourdes à force de marcher. Pourtant, il continua. Pourquoi ? Cette fois-ci il y avait une raison. Il aperçut au loin une jeune demoiselle, assise par terre. Harry s’approcha d’elle –sans aucune pensée obscène, évidemment- et s’arrêta juste en face d’elle. Ah, oui. Elle est bel et bien bourrée. Une brune, sûrement d’une vingtaine d’années, était là, sur le sol, tenant une bouteille d’alcool dans une main. Elle ne semblait pas en super état. Harry se mit à sa hauteur et posa une main sur l’épaule droite de la demoiselle. « Eh. Tout va bien ? » Une question des plus stupides qu’il soit. Pour qu’elle se retrouve comme ça, c’est que quelque chose n’allait pas. Et étrangement, Harry était subitement intéressé par les soucis de la jeune inconnue. En réalité, il pensait même à la manipuler. Psychologiquement parlant, elle n’avait pas l’air stable. Ce qui donnait une chance pour Harry.


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MessageSujet: Re: l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA   Jeu 30 Avr - 9:06

Stop swaying when the moon is shaking thou
   
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
L'alcool lui brûlait la gorge, lui faisait monter les larmes aux yeux. Mais Wilma n'en avait que faire, sa bouteille de whisky fermement maintenue dans sa main droite. Elle pleurait. À cause de l'alcool ou d'autre chose, elle ne savait pas, elle s'en fichait. Elle but encore une gorgée d'alcool, puis encore une. Elle buvait comme jamais elle n'avait bu dans l'espoir d'oublier sa solitude, d'oublier tout le vide de son appartement. La brune n'avait jamais été particulièrement sociable, ni même particulièrement solitaire. Elle ne s'était jamais entourée d'amis, ni même ne s'était retrouvée seule livrée à elle-même. Bien qu'éloigné, le reste du monde avait toujours entouré la demoiselle. À l'orphelinat, elle ne s'entendait avec personne, certes, mais il y avait toujours eu ses camarades avec elle, dans les dortoirs, pour manger ou pour aller à l'école. Lorsque son père la récupéra, il l'avait rarement laissée seule, étant constamment à ses côtés pour surveiller ses progrès ou avec une équipe de scientifiques. Les rues de New-York étaient rarement désertes. De ce fait Wilma ne connaissait la réelle solitude qu'au sein de son petit appartement et cela la rendait malade, la tuait à petit feu. Elle ne savait que faire de ce silence qui la poussait à trop penser, elle ne savait que faire de ces pensées qui lui pourrissaient l'esprit, lui donnaient l'envie d'arrêter de vivre. Mais elle n'avait pas suffisamment de courage, d'audace pour passer à l'acte. Face aux pensées qui l'habitaient, elle se retrouvait comme une enfant face à un problème de mathématiques particulièrement coriace ; elle ne savait pas par où commencer, elle ne savait pas comment s'y prendre. Alors, pour elle, la meilleure des solutions qui s'offraient à elle, était celle de l'oubli. Et elle était bien décidée à oublier, ça c'en était certain. Elle s'était emparée des deux bouteilles d'alcool qu'elle possédait ; une bouteille de vin et une bouteille de whisky. Elle avait vidé la totalité de la bouteille de vin – du blanc, fade, sans goût – en moins d'une heure, avachie sur son canapé à regarder de mauvais programmes télé. Puis elle en avait eu marre d'être avachie de la sorte, avait enfilé ses chaussures et attrapé le whisky avant de sortir de chez elle, ses clefs fourrées à la va-vite dans la poche de son jeans. Un air désabusé sur son visage, elle avait longuement erré dans les rues de la grosse pomme avant de se diriger vers le quartier du Bronx.

Pourquoi le Bronx ? Elle n'en savait trop rien. Ce quartier lui paraissait assez attrayant en cette soirée, alors la demoiselle ne voyait pas pourquoi elle se priverait d'aller faire un tour de ce côté-là. De ce fait, quelque peu titubante à cause de l'alcool, elle se mit en marche et se dirigea dans la direction du quartier qui lui faisait tant envie. Plusieurs fois, Wilma manqua de trébucher sur ses propres pieds. Elle avait l'impression d'être un peu malade aussi, mais elle ignorait cette sensation désagréable au fond de son estomac, avalant une nouvelle gorgée d'alcool pour chasser son malaise. Elle trébucha plusieurs fois encore, avant de décider que le bord d'un trottoir avait l'air plutôt confortable. Lourdement, la brune s’assit sur le rebord de celui-ci, soupirant bruyamment. Elle regarda à gauche, puis à droite. Personne, la rue dans laquelle elle se trouvait était déserte. Elle grogna, déçue. Il n'y avait personne pour la distraire de ses pensées, pour supporter son état complètement ivre. La belle était bel et bien seule, personne ne viendrait la chercher, personne ne se ferait du soucis pour elle si elle ne rentrait pas cette nuit. Elle posa son front contre ses genoux, soupirant bruyamment.
« Eh. Tout va bien ? »
La voix – définitivement masculine – fit sursauter Wilma. Elle se redressa brusquement, posant son regard sur le jeune homme qui lui faisait face. Elle renifla dédaigneusement, tentant de se donner un air sûr d'elle, mais ne réussit qu'à perdre son équilibre, basculant légèrement vers l'arrière. Elle se rattrapa de justesse, posant ses mains sur la surface poisseuse du sol, abandonnant sa bouteille de Whisky juste à côté d'elle. Elle grimaça un moment, étant victime de légers vertiges.
« J'ai l'air d'aller bien... commença-t-elle, hargneuse, Abruti ... »
Elle aurait pu être aimable, oui. Le jeune homme n'avait pas l'air méchant, mais Wilma n'était vraiment pas dans la meilleure des humeurs. Alors elle l'avait envoyé bouler, comme ça. Sans réfléchir.
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MessageSujet: Re: l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA   Dim 3 Mai - 14:17


harry Ҩ wilma ♥
l'alcool, c'est mal. mais l'alcool, c'est bon


« J'ai l'air d'aller bien... Abruti... »
Un sourire s’illumina sur le visage d’Harry. Cette demoiselle avait l’air vraiment mal en point, mais en plus, elle était dotée d’une stupidité naturelle ! Parfait tout ça, cette fille est parfaite. Harry se retenait d’éclater de rire face à la tête presque ahurie de la brune. « Ne t’en fais pas, je ne suis pas ton ennemi. » commença-t-il. Il lâcha son emprise de son épaule et ne put retenir un petit rire sournois. Honnêtement, elle avait l’air perdue, pétrifiée et... Seule. Comme un petit chat qu’on aurait abandonné dans les rues du Bronx ; à essayer de se trouver une occupation, miaulant son désespoir. Les chiens les plus faibles aboient le plus fort. Finalement, le sourire d’Harry se dissipa. Son interlocutrice n’avait aucune raison de lui faire confiance. Il lui fallait donc une idée construite, cohérente. Cette idée sera à développer. « Tu sais quoi ? Je peux même t’aider si tu le souhaites. Harry plongea son regard dans celui de la brune. Et toi, tu vas aussi m’aider. » Un rictus se forma sur les lèvres d’Harry. Il était conscient que cette approche allait plutôt la faire douter ; mais là était son intention. Observer d’abord quel type de femme elle était ; élaborer un plan des plus démoniaques et la transformer en un espèce de jouet. L’exemple même d’un pur psychopathe. Enfin, peut-être que little Osborn en était un. Un gros obsédé de Spider-Man, la voilà la réalité. Qu’est-ce qu’il ne ferait pas pour Peter... A cette pensée, son regard s’assombrit. Harry sembla ne plus prêter aucune attention à la jeune demoiselle devant lui. Trop confiant, il ramassa la bouteille que la brune buvait il y a seulement quelques minutes. D’ailleurs, elle avait presque tout bu. Le corps lourd d’Harry finit par s’installer auprès de la brune. Sans demander son avis, il jeta au loin la bouteille de whisky. Il contempla chaque morceau se briser avec une certaine satisfaction. Quelle connerie. C’était bien le typique des humains, au final. Dès qu’ils sont profondément déçus, blessés ou qu’ils se sentent simplement pitoyables, ils se réfugient dans l’alcool, le tabac, ou d’autres conneries dans ce genre. Et, Harry, fait parti de ces personnes. Cependant, il n’est pas autant influençable et ne se laisse pas manipuler comme une bête de foire. Elle aussi, il supposait. Harry tourna la tête vers la brune et la fixa inconsciemment. Il ne put détacher son regard d’elle. Elle aussi. Elle était peut-être comme lui. Une femme fatale, qui vous piège, qui a un caractère fort. Une femme qui, si elle le désirait, pourrait vous exterminer d’un seul regard. Des yeux aussi bleus que les siens. Harry restait fasciné de cette petite merveille. Un véritable trésor de beauté. Il aurait presque peine de vouloir l’utiliser pour l’Araignée. Mais bon, dès qu’il était question de la survie d’Harry Osborn, le reste n’avait aucune importance. Tout ce qu’il avait réellement à perdre, c’est Oscorp, même si à ses yeux cette entreprise restait quelque chose de banal. Une pure invention de son père qui se disait répondre aux besoins de New-York. Quelle connerie. Ça prouve que les gens sont incapables de percevoir un tel mensonge.
Ce qui restait assez avantageux, à vrai dire.


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MessageSujet: Re: l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA   Lun 4 Mai - 14:16

Stop swaying when the moon is shaking thou
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Assise sur le bord du trottoir, Wilma n'avait vraiment pas fière allure. Tout l'alcool qu'elle avait pu ingérer lui avait monté à la tête, lui pesait sur l'estomac. Elle n'aurait peut-être pas dû boire autant. Enfin, elle n'aurait jamais dû boire autant, c'était certain. Cependant elle n'avait pas eu le courage de s'en soucier, elle n'en avait pas eu l'envie. Le désir d'oublier et de lâcher prise avait été la plus forte, la brunette n'avait pas pu y résister. Toutefois cela ne l'empêchait pas de regretter quelque peu toute la boisson qu'elle avait bu, maudissant tous les noms des divinités qu'elle connaissait. Oh, pas qu'elle était particulièrement croyante, juste qu'elle ne savait pas quoi maudire d'autre à part ces quelques noms qu'elle avait pu rencontrer durant ses lectures ou lorsqu'on en avait parlé alors qu'elle allait encore à l'école. C'était mieux que de jurer à voix haute, toute seule dans la rue alors qu'il faisait nuit. Elle ne passerait pas pour une folle, peu importait si elle l'était véritablement. Personne d'autre qu'elle n'avait besoin de le savoir. Et alors qu'elle s'apprêtait à noyer ces pensées dont elle voulait se débarrasser dans l'alcool, la demoiselle entendit une voix – pas bien grave mais définitivement masculine – la tirer de force de ses tergiversations, lui demandant si elle allait bien. Ne relevant même pas les yeux, elle renifla dédaigneusement avant de répondre au jeune homme qui l'avait interrompu dans ses réflexions. Elle l'envoya bouler sans plus de cérémonies, lui répondant qu'il était évident qu'elle n'allait pas bien ; c'était quasiment écrit sur son front. Elle passa une main sur son front, chassant dans ce même geste quelques mèches de sa chevelure brune qui s'étaient égarées là, devant ses yeux. Elle soupira. Elle se frotta les yeux. « Ne t'en fais pas, je ne suis pas ton ennemi. » La jeune fille fronça les sourcils ; quelque chose dans la voix du jeune homme, dans sa façon de parler ne lui plaisait pas. Elle n'avait même pas encore posé les yeux sur sa petite personne et, déjà, il lui donnait envie de grimacer. La brune se décida enfin à poser son regard bleu sur le jeune homme. Brun, les cheveux lisses et brillants, le regard clair et les traits du visages tirés … Il n'était pas moche, cependant Wilma ne s'attarda pas sur l'apparence physique du brun. Elle détourna rapidement le regard, contemplant le bout de ses chaussures.

Il n'était pas son ennemi, c'est ce qu'il avait dit. Mais la demoiselle avait du mal à le croire. Elle n'avait pas d'amis, uniquement des connaissances neutres ou des adversaires. Et elle n'était pas certaine de vouloir du jeune homme dans ces connaissances. Elle plissa le nez, plongeant un peu plus profondément dans ses pensées. Subitement, elle se décala sur le trottoir, s'éloignant de son nouvel interlocuteur. Le regard perdu dans le vide, la brune ne prit même pas la peine de poser les yeux sur lui avant de lui répondre. « Laisse-moi tranquille. Je t'ai rien demandé. » Ce soir, Schneider n'était pas des plus loquaces. Mais il fallait la comprendre ; elle était bien mieux avec pour seule compagnie sa bouteille de Whisky que l'étrange homme qui était venu à sa rencontre. Cependant ce dernier ne sembla pas lui prêter la moindre attention, il l'ignora totalement, reprenant la parole comme si elle n'avait jamais ouvert la bouche. Cela eut le don de vexer la jeune allemande, qui sentait l'agacement monter en elle au fur et à mesure que l'homme parlait. « Tu sais quoi ? Je peux même t'aider si tu le souhaites. Peu impressionnée, Wilma tourna les yeux vers lui – un sourcil haussé – et leur regard se croisèrent. Et toi, tu vas aussi m'aider. » L'allemande retint difficilement un ricanement moqueur, manquant de basculer vers l'arrière. Ah, cet homme n'avait pas bon cœur, il n'était pas généreux pour la beauté du geste. Il attendait quelque chose en retour … Ah. Non merci. Wilma n'avait guère besoin de ce genre de personnes dans son entourage. Complètement désintéressée, elle but une gorgée de Whisky avant de répondre au brun, prenant tout son temps afin de lui prouver qu'elle ne se sentait pas particulièrement concernée par cette conversation. Puis elle reposa la bouteille sur le bitume, une grimace passant sur son visage alors que l'alcool lui brûlait la gorge. « C'est ça, oui. Tu crois que j'ai besoin de quoique ce soit venant de toi ? Tu te trompes, mon gars. Tu te trompes … T'as rien à m'offrir, j'ai rien à t'offrir. » Point final, Wilma n'avait vraiment pas envie que la discussion s'éternise, elle voulait juste que l'homme s'en aille, qu'il la laisse tranquille et la laisse se saouler paisiblement. Mais non. Il était toujours là, ne semblant pas comprendre – ou ignorant tout simplement les réactions de la demoiselle – qu'elle n'avait pas envie de le côtoyer plus longtemps.

Mais le plus fort ce fut que le brun eut l'audace de s'asseoir à côté d'elle, s'emparant de sa bouteille d'alcool. Et, à sa plus grande surprise, il la lança au loin, envoyant le verre se briser contre le bitume et le liquide se répandre sur le pavé. Wilma ne réagit pas immédiatement, interloquée par l'action du brun. Puis quand elle se rendit véritablement compte de ce qu'il avait, elle se releva brusquement, un peu chancelante. « Non mais ça va pas ! » Elle hurlait presque. D'un mouvement furieux, elle le poussa vers l'arrière, forçant son dos à rencontrer la surface dure du trottoir. Elle avait envie de lui cracher au visage, de le rejeter violemment afin qu'il comprenne que Schneider n'était une de ces demoiselles faibles et facilement manipulables qu'il semblait tant apprécier. « Je ne sais pas pour qui tu te prends, mais crois-moi, ça ne se passera pas comme ça ! Espèce de connard ! » La hargne était facilement discernable dans sa voix maintenant dure, un peu rauque. Mais Wilma n'en avait rien à faire pour l'instant, elle était tout simplement furibonde. Elle n'avait même pas fini sa bouteille bordel !
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MessageSujet: Re: l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA   Mer 13 Mai - 16:33


 
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« C'est ça, oui. Tu crois que j'ai besoin de quoique ce soit venant de toi ? Tu te trompes, mon gars. Tu te trompes… T'as rien à m'offrir, j'ai rien à t'offrir. »
Ah. Bim, dans la gueule. Clair et net. Difficile de trouver plus direct. Sur ce coup, Harry se tut. Il ne préféra en dire davantage à ce sujet et avait donc projeté sa bouteille d’alcool en guise de réponse. Il s’attendait certainement à un peu plus d’attention de la part de la demoiselle ; mais en réalité, il savait très bien que ça n’allait qu’empirer les choses. Elle semblait d’abord ahurie qu’Harry ait littéralement brisé sa bouteille. Ce devait être le genre de personnes trop attaché à ces conneries, et qui s’énervait pour un rien. « Non mais ça va pas ! » Harry esquissa un sourire de satisfaction. Sa réaction était prévisible. Tout semblait prévisible aux yeux d’Harry, en fait. Tout lui semblait simple. Tout lui semblait préparé à l’avance, comme s’il était maître du corps de la brune.

Alors si c’était bien le cas, comment s’était-il laissé faire ?




Son sourire disparut. Il afficha un visage surpris, presque horrifié. C’est le dos plaqué au sol qu’Harry regardait la jeune demoiselle. Elle était furieuse. Vraiment furieuse. Vous me direz que, vu la situation, cela n’a rien de grave ; au contraire, être dans cette position avec une jolie fille, ça pourrait être plaisant. Néanmoins, ce qui choquait le plus little Osborn, c’était sûrement le fait qu’elle l’ait touché sans difficulté. Non pas parce qu’il s’était laissé faire. Mais parce qu’il ne l’avait pas prévu, ça. « Je ne sais pas pour qui tu te prends, mais crois-moi, ça ne se passera pas comme ça ! Espèce de connard ! » Une fois ces douces paroles prononcées, Harry sentit son cœur se calmer. Il essaya de sourire avec conviction, comme avant, mais c’est une grimace qui vint se dessiner à la place. Beh alors, Harry ? On a peur de la m’dame ? souffla une petite voix dans sa tête. Le pauvre bichou, il doit pas être habitué à ce qu’on l’touche comme ça ! Quelle mauviette ! en souffla une autre. Dites pas n’importe quoi ! C’est qu’une pauvre victime, tout simplement ! Wait, what ? La colère montait petit à petit. Elle se faisait tellement grande que Harry avait simplement envie de tout détruire sur son passage. Oui, absolument tout. Le Bronx. Manhattan. Le Queens. Tout New-York, puis toute l’Amérique, puis la planète entière. Oui, absolument tout. Oui, même lui-même. Oui, seulement pour ça.

Little Osborn revint à lui lorsqu’il se souvint de la présence de la demoiselle. ’’Absolument tout.’’ Le souhaitait-il réellement, au fond ? Exterminer cette si jolie –mais peu aimable- demoiselle –alcoolique ?- avec le reste des citoyens ? « Harry Osborn, enchanté. Mais si tu veux éternellement m’appeler ’’ connard ’’, fais comme tu le sens, ce n’est pas ce qui me préoccupe le plus. » Il toussa doucement avant de replonger son regard émerveillé dans celui de la brune. « Je pense –enfin j’espère- que tu dois savoir qui je suis. On peut dire que... Financièrement parlant, je suis assez utile. Je n’ose pas imaginer le nombre de bouteilles de whisky que je pourrais t’acheter. » Harry laissa échapper un petit rire avant de reprendre son sérieux. « Et bien d’autres choses, aussi. À toi de voir. Même si je trouverai dommage qu’une si jolie demoiselle n’accepte pas... » Qui ne tente rien n’a rien. Harry était conscient que la flatterie devait marcher que très moyennement. Cependant, cette remarque que trop vraie à ses yeux, était sortie naturellement.

Et, ce comportement correspondait-il vraiment à Harry Osborn ?



Il se posait toute sorte de questions, certaines le troublait. Pourquoi était-il si obstiné avec cette brune, alors qu’il existait bien d’autres personnes dans New-York ? Cette question tournait et tournait dans sa tête, elle ne faisait que se répéter, tout le temps, sans jamais s’arrêter.

 



 

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MessageSujet: Re: l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA   Jeu 14 Mai - 18:13

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
La colère avait envahit le corps de Wilma, à un tel point qu'elle était bien incapable de ressentir autre chose ; pas la fraîcheur de la soirée, pas ses paumes qu'elle avait éraflé sur le  bord du trottoir en se relevant brusquement. Elle avait violemment bousculé le brun qui avait brisé sa bouteille seulement à moitié vide. L'alcool avait décidément beaucoup trop d'influence sur elle cependant elle n'avait pas la force de s'en soucier. Il y avait juste cette colère et cette satisfaction malsaine de voir le jeune homme avachi sur le bord du trottoir à cause d'elle. La lueur un peu folle qui brillait au fond de ses yeux s'intensifia alors qu'un vilain rictus étira le coin de ses lèvres bien rouges. Ahah ! Il se croyait si fort, si malin et le voilà bien misérable sur son petit bout de rue. Si elle le souhaitait, l'allemande pourrait lui marcher dessus sans le moindre problème ou le torturer grâce aux pouvoirs qu'elle avait acquis suite à de nombreuses expériences après sa sortie de l'orphelinat. Elle avait le choix, vraiment. Cependant elle n'en fit rien ; le seul fait de voir l'homme vautré contre le sol la satisfaisait considérablement alors dans un élan de générosité, la belle n'en rajouta pas quant à la situation du brun. Oh, ce qu'elle pouvait être bonne et miséricordieuse ! Le rictus de la demoiselle s'élargit.
Le jeune homme sembla se réveiller d'un mauvais rêve, son regard se fixant sur la silhouette de la jeune fille qui commençait peu à peu à se calmer, la colère s'évaporant progressivement. Les muscles de son corps se détendirent peu à peu et, bientôt, elle n'eut pas l'air aussi rigide qu'auparavant. La voix de l'homme brisa le silence glacial qui s'était installé entre deux, observant la brune avec une étrange lueur au fond de son regard. Elle haussa un sourcil. « Harry Osborn, enchanté. Mais si tu veux éternellement m'appeler connard, fais comme tu le sens, ce n'est pas ce qui me préoccupe le plus. » Ah, le revoilà avec son air désinvolte, ses mots qui faisaient comme s'il n'en avait rien à faire de quoique ce soit. Mais Schneider savait qu'il ne jouait qu'un rôle, qu'il se mentait à lui-même et au reste du monde. Elle le savait, elle connaissait ce genre de personne. Elle-même était comme ça et elle l'assumait parfaitement. Cependant le prénommé Harry ne semblait pas du tout l'assumer, bien au contraire même. Il faisait comme si de rien n'était, jouant un rôle au quotidien, s'en rendant presque malade. La demoiselle ricana avant de prendre la parole, un air moqueur tirant ses traits pourtant si doux. « Enchantée, Harry, fit-elle, faisant une révérence moqueuse, je suis Wilma Schneider. » Et elle ricana encore une fois.

La jeune fille croisa les bras sous sa poitrine alors que le jeune homme reprenait son petit discours, toujours un air étrange sur son visage et au fond de ses yeux. « Je pense – enfin j'espère – que tu dois savoir qui je suis. On peut dire que … Financièrement parlant, je suis assez utile. Je n'ose pas imaginer le nombre de bouteilles de whisky que je pourrais t'acheter. » Cela lui fit froncer les sourcils et plisser le nez. Oh, elle le sentait. Elle le savait qu'il n'allait pas lâcher l'affaire aussi facilement. Un petit air de dégoût se peint sur ses traits alors que ses mains vinrent s'échouer sur ses hanches dans une posture qu'elle espérait mature. Elle vacilla quelques instants, le laissant malgré tout continuer, un brin curieuse. « Et bien d’autres choses, aussi. À toi de voir. Même si je trouverai dommage qu’une si jolie demoiselle n’accepte pas... » Wilma éclata d'un rire fort et clair, basculant légèrement vers l'arrière. Elle manqua de tomber mais se rattrapa de justesse, battant de manière assez ridicule des bras.
Le regard brillant de malice, elle se pencha doucement vers lui, un air satisfait sur son visage. « Oh, Harry ! La flaterie ne t’amènera nul part, Liebling. » Elle s'interrompit un instant, avant de retourner s'asseoir à côté de lui, l'air quelque peu défait.  Elle passa une main dans ses cheveux.  « Maiiiis … Je suis curieuse quand même, mein Freund, de quoi as-tu tant besoin que tu viennes me voir alors que je suis complètement bourrée ? » La jeune fille soupira, puis lâcha un bâillement, se frottant les yeux distraitement.
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MessageSujet: Re: l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA   Mer 20 Mai - 15:41


 
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« Oh, Harry ! La flatterie ne t’amènera nulle part, Liebling. »
Très moyennement, en effet. Très très très moyennement, voire pas du tout. Merde, cette fille lisait presque dans l’esprit d’Harry. Comme si elle était déjà prête à répondre à chaque parole qu’il prononçait. Ne semblant pas continuer, la brune finit par s'asseoir à côté d’Harry et poursuivit. « Maiiiis… Je suis curieuse quand même, mein Freund, de quoi as-tu tant besoin que tu viennes me voir alors que je suis complètement bourrée ? » Ah, voilà, elle était un minimum intéressée. Enfin, « intéressée » était un mot peut-être trop fort. Ou alors l’alcool parlait à sa place, tant de possibilités... « De quoi j’ai besoin, hein... » Il soupira à son tour en observant ses mains. Ces mains. Ces jambes. Ces bras. Ces yeux, qu’il ne pouvait regarder. Ces mains, et encore ces mains. Tremblantes. Ces yeux... Enfin, ses yeux... Rouges, pétillants, avides de vengeance. Vengeance, douce vengeance, ô vengeance. C’est tout ce qu’il désirait réellement. « De tellement de choses. Mais tu es, pour la plupart de ces ‘choses’, complètement inutile. » Il réfléchissait un peu à haute voix, n’ayant pas encore posé une idée fixe. Toutes ses idées de base se mélangeaient dans sa tête, mais formuler tout cela correctement était devenu un espèce de défi pour Harry.

« Bon, commença-t-il en fermant les yeux, je suppose que tu connais le célèbre Spider-Man ? Oui, bien sûr que oui, qui ne le connaît pas... Je ne sais pas si je suis heureux ou malheureux de le connaître personnellement. Non, bien sûr que non, je ne suis pas heureux. Oui, voilà. C’est pour ça. J’ai besoin de toi afin de retrouver ma tranquillité quotidienne. » Il rouvrit les yeux avant de grimacer. Il tourna la tête vers la demoiselle et continua. « Je ne m’informe pas beaucoup sur ces... ‘Héros’. Je ne suis qu’un enfant qui a besoin d’aide, fit-il, ironique, et j’ai besoin de personnes comme toi, hum... » Il s’interrompit un instant. Wiiiiiii... za ? Milka ? Non, un « wi ». Et vu son nom de famille, elle devait être allemande. Donc... « Wilma. Des personnes qui m’aideraient, pour Spidey. » Il l’a regarda dans les yeux, restant parfaitement sérieux. « En échange, tu as le droit de me demander ce que tu veux. Enfin, tant que cela reste dans mes moyens. » conclut-il. Restait plus que sa réaction. Mais sa dernière phrase fut peut-être plus convaincante que les autres. Phrase qui aurait intéressé pas mal de monde par ici. Harry savait bien que la plupart des gens ne pensent qu’à l’argent. C’est d’ailleurs la principale raison pour laquelle il restait très méfiant vis-à-vis du peuple. Concrètement, il pouvait se faire tuer n’importe quand, même avec la brune. N’importe qui pouvait mourir, en fait. Même Wilma. Par Harry, actuellement, c’était assez compliqué. Son corps était encore faible et, même pour le criminel qu’il était, tuer une jeune demoiselle ivre n’était pas dans ses habitudes. Oh non, loin de là. Il ne tuait pas comme ça, pas directement. S’il le fallait, il irait bien jusqu’à la torturer. Tel était son plan, mais pour Parker. Tuer Spider-Man, c’était trop simple. C’est pour cela que la souffrance était le petit remède d’Harry.


 



 

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MessageSujet: Re: l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA   

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l'alcool, c'est mal † HARRY&WILMA
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