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 ✘ you really wanna fight me? Then let the party begin. [feat. Jill]

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MessageSujet: ✘ you really wanna fight me? Then let the party begin. [feat. Jill]   Lun 27 Avr - 2:02

you really wanna fight me? Then let the party begin.
Jill
feat.
Cassandra


 

 



 

 

Makes me that much stronger. Makes me work a little bit harder. It makes me that much wiser. So thanks for making me a fighter. Made me learn a little bit faster. Made my skin a little bit thicker. Makes me that much smarter. So thanks for making me a fighter  Δ Fighter, Christina Aguilera

Une longue journée qui commençait au moment où mon réveil sonna. Moi, j’étais au lit, en train de me tourner d’un bord et de l’autre, sans aucune envie de me lever de ce petit cocon de bonheur. À quand la fin de semaine, question que je puisse profiter un peu du beau temps me promener. Pas aujourd’hui, en tout cas. J’allais commencer le travail à 8h du matin, et il fallait encore que je passe par le coffee shop le plus proche pour prendre mon capuccino et ma chocolatine. La routine, quoi! Je soulevais donc les couvertures une fois qu’il était 6h30, et me préparait. Une fois assez convenable pour que je n’aie pas de crise cardiaque en avant du miroir, je traversais le couloir pour me rendre au salon. En buvant de l’eau avec du citron, je regardais les nouvelles et lisait mes messages, aussi peu qu’ils soient. Une fois à jour, je pris ma sacoche et déguerpis de l’appartement. Je passais au Starbucks du coin, pris de quoi boire et manger, et fis mon chemin jusqu’à la bibliothèque. Quel calvaire que de prendre le métro. Pleins d’idiots et de personnes bien trop pressées. Personne ne leur avait appris à se lever un peu plus tôt? Franchement, ce n’est pas parce que t’as le goût de rester dormir plus longtemps que tu as le droit de me faire presque renverser mon capuccino. C’était la pire partie de ma journée, celle qui me faisait grincer des dents. Alors que moi, Cassie, jeune femme au look intello tentait de garder mon calme, il y avait moi, Slash, qui n’avait qu’une envie; d’asséner un coup de poings à ses gens. Il fallait que je prenne de grandes respirations. Heureusement pour moi, je descendais à la prochaine station, donc pas de panique. Je marchais tranquillement jusqu’à l’entrée de cet antre de savoir et entamait alors le travail et l’ennui.

Le seul bon côté dans tout ça, c’est que la liste de trucs à faire est tellement longue qu’on ne voit pas le temps passé. Sans que je ne puisse comprendre comment, lorsque je posais mes yeux sur l’horloge du bureau d’accueil, il était 16h50. Quoi? Plus que 10 minutes à mon supplice? Tant mieux! Je fis le restant de ma tâche et, à 17h, souhaitais une bonne fin de soirée à mes collègues avant de retourner à mon appartement. Le chemin de retour me sembla encore plus court que ce matin. Puis, lorsque j’arrivais chez moi, je déposais ma sacoche et m’engouffra dans le bain. J’avais besoin de relaxer avant ce soir. Tout se passa aux milles merveilles. J’avais pris le temps, hier, de me faire de la lasagne pour aujourd’hui, ce qui me permit de prendre tout mon temps. Je mis de la musique, chantant à tue-tête dans l’appartement. Une fois la lasagne chaude, j’allumais une fois de plus la télé, question de me tenir au courant de ce qui se passait à New-York. Allait-il avoir de l’action ce soir? On dirait bien que oui, puisque la présentatrice révéla qu’il y avait une enquête se déroulant en ce moment dans le Queens. Les policiers avaient été alertés d’un corps d’une jeune femme dans une ruelle. Celle-ci serait du Mexique et serait entrée au pays illégalement. Selon les autorités, il s’agirait d’un groupe de trafic humain. Eh bien! Le devoir m’appelait! Je terminais ma dernière bouchée de lasagne, laissais le plat sale dans le lavabo et me rendit à ma chambre pour m’habiller dans mon t-shirt noir, mes jeans foncées et ma veste à capuche. Lorsque je fus fin prête, j’attrapais au passage mon sac à dos et quittais le confort de l’appart’ pour me faufiler dans le métro et puis, finalement, dans les rues de Queens.

Il n’y avait pas à dire, cet endroit était le quartier par excellence pour les crimes. Je venais tout juste d’arriver, et déjà, j’avais vu plus de 10 jeunes avec des armes cachées dans leur manteau. Quelle horreur! Comment est-ce qu’on pouvait se sentir en sécurité dans un endroit pareil? J’en frissonnais presque. Après quelques minutes de marche, je vis la rue dans laquelle on avait trouvé la victime. Il y avait bien trop de policiers. Je me tenais à l’écart. Toutefois, mon regard se porta sur deux jeunes hommes en particuliers. Juste à les regarder, on pouvait tout de suite comprendre qu’ils étaient là en éclaireurs. Ils n’arrêtaient pas d’épier les policiers. Ce fut la raison pourquoi je les suivis lorsqu’ils quittèrent la scène de crime, mais toujours à distance. Je ne voulais pas me faire remarquer. Ils tournèrent, deux rues plus loin, vers un cul-de-sac mal éclairé, pas trop loin d’un parc. Je continuais de les traquer, mais les perdis de vue à l’orée du parc. J’analysais où je m’étais rendu, mais n’eut pas le temps de faire demi-tour, car j’entendis alors :

- « Muchacha, ¿qué estás haciendo aquí? » [Que fais-tu là, fillette?]

Bien que je n’aie jamais pris de cours d’espagnol, j’avais compris ce qu’il avait dit. Je ne luis répondis toutefois pas, ce qui le rendis encore plus mécontent.

- « Tu devrais pas être ici. C’est dangereux pour les belles filles comme toi. »

Moi, belle? C’était une première. Je décrochais un sourire en coin.

- « Je pourrais en dire autant pour vous. Vous ne savez pas à qui vous avez à faire, muchacho![ »

Il ne dit rien. Il n’en avait pas de besoin. 6 hommes apparurent alors, comme sortis de la pénombre. Ils étaient tous armés et redoutables, d’après leur visage. J’avalais un peu de travers, et, d’un coup sec, pris ma batte pleine de clous. Eh oui, j’avais fait des modifications. Ils m’encerclèrent alors et je savais que je n’allais pas sortir de ce combat en un morceau. ¡Ay ay ay, caramba!
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MessageSujet: Re: ✘ you really wanna fight me? Then let the party begin. [feat. Jill]   Ven 1 Mai - 13:16


 
live like you're dying.

 
Jill avança dans son petit appartement d'un pas hésitant, les mains légèrement tendues devant elle pour éviter de heurter le moindre objet, mobilier qui pouvait se trouver sur sa route. La lumière était éteinte, la lueur blafarde de l'ampoule lui donnait mal à la tête. Elle ne distinguait donc rien, son appartement étant plongé dans la pénombre, elle était incapable de discerner les meubles qui étaient disposés aux quatre coins de son petit chez elle. C'était une véritable honte, selon elle ; cela faisait un peu plus de trois ans qu'elle habitait seule, dans ce même appartement. Elle n'avait jamais modifié l'agencement de son mobilier. Elle devrait savoir où se trouvait quoi, où elle pouvait marcher sans risques. Cependant elle n'était jamais certaine, elle n'était jamais sûre où se trouvait la table basse, où était située la machine à café ou les tasses pour servir – justement – le café qu'elle avait pu préparer. C'était une véritable honte. Vraiment. Un jour, elle prendrait le temps de ré-apprendre tout l'agencement de son appartement et mettrait un système au point pour se souvenir de sa méthode de rangement. Mais pas aujourd'hui, elle n'avait pas envie. Ni même la motivation. Un autre jour, certainement. Enfin, la question n'était pas là à ce moment précis. Non. Jill se dirigea vers la salle de bain, toujours un peu hésitante, et, une fois à l'intérieur, elle balada ses mains sur l'étagère, juste au dessus de l'évier, affichant un sourire victorieux lorsque ses doigts se refermèrent sur le manche de sa brosse. Elle ne mit pas longtemps à défaire tous les nœuds qui avaient pu se former dans sa longue chevelure brune durant ses heures de sommeil. Ses cheveux n'étaient pas particulièrement épais ou indomptables, ce qui arrangeait grandement la jeune femme ; ainsi elle n'avait pas besoin de passer trop de temps dans la salle de bain à tenter de mettre de l'ordre dans sa chevelure. Cette dernière était lisse, rendant jalouse beaucoup de demoiselles aux cheveux épais et bouclés. Enfin. Jill se passa un peu d'eau fraîche sur le visage avant de se tourner vers le bord de la baignoire, tapotant le bord en céramique quelques instants, à la recherche des habits qu'elle avait laissé là la veille. Une fois qu'elle les eut trouvé, elle prit son temps pour se vêtir, faisant bien attention à ne mettre aucun vêtement dans le mauvais sens. Une fois satisfaite, elle quitta rapidement la salle de bain.

Elle poussa doucement la porte de sa chambre, se dirigeant vers le lit et se laissant lourdement tomber sur le matelas. La brune se dandina sur celui-ci un moment, remontant vers la tête de lit et s'emparant de son téléphone. Elle tapa quelques instants sur l'écran avant qu'une voix éraillée, robotique ne lui annonce l'heure. 17H06. Un soupir lui échappa … Le fait qu'elle n'ait pas de travail, qu'elle n'ait aucune obligation à tenir un emploi du temps précis lui faisait perdre ses repères, les cadres qu'elle s'était imposée. Quand elle était encore étudiante, Jill ne se couchait jamais trop tard, bien décidée à être attentive et réceptive aux cours qu'elle devait suivre. Mais maintenant … C'était tout l'inverse. Elle ne pouvait même pas dire qu'elle s'était couchée très tôt ce matin ou la nuit dernière. Non. Elle savait pertinemment qu'elle s'était couchée au moment où le soleil s'était levé sur la ville de New-York, aux environs de 6h du matin. Cela ne pouvait même pas être considéré comme étant la nuit. Elle passa une main sur son visage, grimaçant. Il fallait qu'elle se reprenne en main rapidement. Elle se redressa brusquement, jetant ses jambes sur le côté du lit, ses pieds heurtant le parquet de sa chambre. La brune se leva, glissant son téléphone dans la poche arrière de son pantalon, et attrapa la cane d'aveugle qui était calée contre le mur non loin du lit. Elle se saisit d'une veste en cuir avant de quitter sa chambre, puis alla dans l'entrée, enfilant la paire de baskets qu'elle laissa toujours sortie – cela lui évitait d'avoir à la chercher constamment. Elle allait sortir, prendre l'air, cela lui ferait le plus grand bien. Ses doigts se refermèrent autour de ses clefs avant qu'elle n'ouvre la porte. Elle prit grand soin à bien verrouiller sa porte ; elle ne roulait pas sur l'or, aussi préférait-elle être sûre que personne ne pouvait entrer chez elle pour lui dérober quoique ce soit. Une fois cela fait, la demoiselle put laisser son appartement derrière elle l'esprit tranquille. Et une fois dans la rue, elle resserra son emprise autour de sa canne, la tapotant bien devant elle, et se mit en marche sans trop d'hésitation. Ce qui était bien, avec cette canne et  son regard quasiment inexpressif, c'était que les gens voyaient très clairement que la demoiselle souffrait de cécité. Et si beaucoup de monde à sa place se serrait soulevé face à une telle injustice, elle ne l'avait pas fait. Certes, la brune avait eut du mal à accepter cela, mais maintenant elle se plaisait à en rire, à faire des jeux de mots sur son handicap qui pouvait mettre mal à l'aise son entourage. Ce genre de blague la faisait rire à gorge déployée. À cette pensée, un léger sourire étira le coin de ses lèvres.

Mais son sourire disparut bien vite lorsqu'elle entendit une voix grave et menaçante s'adresser à quelqu'un. Elle ne comprit pas ce qu'il avait pu dire, étant donné qu'il parlait espagnol et que … Bin, elle ne parlait pas espagnol, tout simplement. Une voix, féminine mais peu intimidée lui répondit. Elle était un peu trop loin pour saisir tout ce qu'il se disait, cependant elle cru percevoir que ce n'était pas qu'un échange de politesse. Jill grimaça et hésita un instant. Elle s'était arrêtée à l'entrée de la petite rue d'où provenait les voix, que devait-elle faire ? Elle pouvait faire comme si de rien n'était, continuer son chemin et oublier qu'elle avait probablement été le témoin de ce qui allait être une scène de crime. C'était l'option la plus logique. La plus sûre aussi. Mais la brune ne pouvait pas s'y résoudre, elle devait intervenir, c'était plus fort qu'elle. Pivotant alors sur sa gauche, la jeune femme pénétra alors dans la ruelle, le bruit de sa canne heurtant le sol résonnant contre le pavé. « Hé ! commença-t-elle d'une voix forte en continuant d'avancer, Ça va pas de vous en prendre à une jeune fille, hein ? Laissez la partir tranquillement ! » C'était idiot. Et fort peu impressionnant. Elle n'avait entendu que deux voix, ne pouvait voir la scène qui devait sans le moindre doute lui faire face. Mais voilà. Elle n'avait pas pu s'en empêcher, elle avait dut plonger la tête la première dans les problèmes.
 

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MessageSujet: Re: ✘ you really wanna fight me? Then let the party begin. [feat. Jill]   Jeu 14 Mai - 1:31

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Makes me that much stronger. Makes me work a little bit harder. It makes me that much wiser. So thanks for making me a fighter. Made me learn a little bit faster. Made my skin a little bit thicker. Makes me that much smarter. So thanks for making me a fighter  Δ Fighter, Christina Aguilera

Je m’étais mis dans une vraie situation de merde. L’homme d’origine hispanique avait probablement prévu le coup, car c’était impossible d’avoir autant d’hommes prêt à l’attaque sans un mot prononcé. Maintenant, il me restait plus qu’à faire face au danger. Je changeais ainsi ma crainte en rage, et agrippait ma batte de plus en plus fort. Certaines gouttes de sueur perlaient le long de mon dos; j’appréhendais le moment où tout éclaterait dans cette ruelle. Un bon, un cri, et puis le carnage commencerait. Je ne pensais toutefois pas que le coup de départ serait interrompu par une jeune femme. Hé ! Je cherchais des yeux la source de ce son. C’est alors qu’une brunette, canne à la main, s’avançait vers la ruelle. Ça va pas de vous en prendre à une jeune fille, hein ? Laissez la partir tranquillement ! Et v’là qu’elle jouait les héros. Je n’eus pas la chance de lui dire de partir, car l’un des hommes parla avant moi. « Hé, qu’est-ce qu’on a ici? Un especial dos por una? » Un gros pervers, celui-là. Il en prendrait un coup dans la tronche, c’est sûr et certain. Parmi les 6 hommes autour de moi, 3 d’entre eux s’avancèrent vers la nouvelle arrivante. Je n’avais pas le choix; j’allais devoir initier le combat, même si c’est pas trop mon truc. C’est en prenant l’élan avec ma batte que je me jetais sur les trois hommes concernés, tout en disant : « Perversos! J’vais vous apprendre, c’est quoi le respect! »

La présence de la jeune femme fut ce qui me permit de retrouver mon dynamisme. Coup de pied dans les bijoux de famille, coup de batte dans la gueule, tout s’ensuivit comme un mauvais film d’action. N’allez pas croire que je ne pris pas de coups. J’avais des douleurs partout, même dans des parties du corps dont je ne connaissais pas du tout l’existence. Mais la crainte avait laissé place à une rage aveugle qui détruisait tout sur son passage. Mes yeux étaient grands ouverts devant le spectacle sanglant. J’avais besoin d’entendre les cris de mes ennemis, de ressentir les poings de ces hommes qui me fracassaient le ventre. Je me sentais vivante à ce moment précis, j’avais une raison de vivre et de me battre, c’était tout ce qui comptait.

Je ne sais pas combien de temps je pris à mettre mes ennemis K.O. mais, lorsque le dernier d’entre eux s’enfuit en courant, je compris que c’était terminé. Devant tous les corps de ses hommes inconscients, je pris le temps de souffler, de me reposer mentalement. Cela me prenait beaucoup d’énergie, et surtout, un certain blocage mental, afin de faire ce que j’avais à faire. L’adrénaline maintenant retombée, je commençais à sentir des douleurs intenses au niveau du plexus. Alors que je me tenais debout, fière, je me tordis par terre. Ma respiration se faisait plus saccadée, et mon nez saignait aussi. Ils m’avaient bien eu, décidément. Il va falloir que je trouve une excuse pour mon absence ou encore une raison pour mes blessures. J’étais encore pliée, à genou par terre, lorsque je me souvins de la brunette qui était venu m’aider. Bonté divine, elle devait être probablement partie, si elle a entendu tout ce brouhaha. En soutenant mon ventre avec mon bras gauche, je me levais à l’aide de mes jambes et de mon bras droit avant de regarder vers la direction d’où je l’avais aperçu auparavant. Elle se trouvait toujours là. Et maintenant que toute la tension était retombée, je pus remarquer que sa canne était celle que les aveugles utilisent pour se déplacer. Décidément, elle avait du cran, de faire face à des gars dans une ruelle pas trop fréquentée. Je me dirigeais donc vers elle en boitant un tantinet. J’espérais sincèrement qu’elle ne s’enfuirait pas en m’entendant m’approcher. C’était grâce à elle si j’avais réussi à retrouver l’adrénaline pour me battre, donc il fallait que je la remercie. Une fois près de l’inconnue, je m’adressais de la même manière que je faisais toujours.

- « Salut! J’m’appelle Slash. »

Je ne voulais surtout pas qu’elle sache ma vraie identité. Heureusement pour moi, elle était probablement aveugle, et donc, malgré le fait que j’aille oublier de mettre mon masque, elle ne saurait sûrement pas m’identifier.

- « T’as du cran, tu sais? Ces hommes … ils étaient pas des plus aimables. »

Je raclais ma gorge et lâchais un petit gémissement. Ma douleur s’intensifiait et je devrais probablement retourner à mon appartement bientôt.

- « À qui dois-je ma vie? » dis-je avec un sourire en coin.

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MessageSujet: Re: ✘ you really wanna fight me? Then let the party begin. [feat. Jill]   Ven 15 Mai - 12:04


live like you're dying.

Elle n'aurait peut-être pas dû intervenir, elle n'aurait peut-être pas dû se mêler de ce qui ne la regardait pas. Voilà les pensées qui traversèrent actuellement l'esprit de Jill. Mais, elle le savait, il était déjà trop tard. Elle ne pouvait tourner les talons et repartir maladroitement de là où elle était venue, tapotant sa canne contre le pavé irrégulier du trottoir. Alors elle restait là, telle une idiote, le regard vide et les lèvres pincées, bien décidée à ne pas faiblir. Ses doigts se resserrèrent sur le manche de sa canne alors que les choses semblaient se corsées pour les deux jeunes femmes. La brune grimaça quelque peu, alors qu'une voix d'homme se fit entendre. Sonore, forte, elle brisa le silence qui avait suivit sa déclaration comme du verre se brise ; de manière tranchante et sans pitié. « Hé, qu'est-ce qu'on a ici ? Un especial dos por una ? » Un frisson de dégoût parcourut le corps de la brune. Elle avait beau ne pas comprendre un seul mot d'espagnol, le ton que l'homme avait employé ne lui laissait rien présager de bon. Elle tenta de ne pas trop grimacer. En vain. Le dégoût que lui inspirait l'homme était bien trop grand, à un tel point que son corps ressentait le besoin irrépressible de l'exprimer ouvertement. Une moue insatisfaite tirant ses traits, la presque aveugle s'apprêtait à répondre de manière plus qu'ironique à l'homme mais l'autre demoiselle qu'elle avait entendu plus tôt prit les devants. « Perversos ! J'vais vous apprendre, c'est quoi le respect ! » Ce fut comme si ces quelques mots mirent le feu aux poudres, tout sembla se précipiter en une limite de temps plus que brève. Des bruits de lutte violente se firent entendre, faisant battre le coeur de Lancaster un peu plus rapidement qu'à l'accoutumée. Elle savait qu'il n'y avait pas qu'un seul homme, elle pouvait l'entendre. Mais elle ignorait combien ils étaient précisément, comment l'autre demoiselle faisait pour s'en sortir. Jill aurait voulu lui venir en aide cependant elle avait bien conscience qu'elle serait plus un fardeau qu'autre chose ; ne pas voir les adversaires étaient vraiment quelque chose qui handicapait grandement la brune, quand bien même elle possédait un don assez intéressant. Alors elle resta de son côté, esquivant maladroitement les mains des différents hommes qui tentaient de se saisir d'elle. Mais bientôt elle n'eut plus à se soucier d'eux puisqu'ils semblaient se précipiter vers l'autre jeune femme ou prendre la fuite.

Et puis aussi rapidement que la bagarre avait commencé, elle prit fin. Jill cligna longuement des yeux, incertaine quant au comportement à adapter suite à tout cela. Fort heureusement pour elle, elle n'avait pas été la cible principale des attaques, chose pour laquelle elle était incroyablement reconnaissante. Même avec sa vue intacte, elle aurait été bien incapable de se défendre ; plutôt menue, elle n'aurait pas tenu bien longtemps face aux hommes qui devaient sans le moindre doute être bien plus musclés qu'elle, bien plus grand aussi. Mais cela ne voulait pas dire que l'autre jeune femme s'en était aussi bien tirée qu'elle. Après tout elle avait été la seule à tenir véritablement tête aux hommes qui s'étaient montrés si impolis, c'était elle qui les avait fuir. La brune était inquiète, elle devait bien l'avouer, et appréhendait un petit peu le moment où elle allait trouver la demoiselle. Toutefois cette appréhension disparut rapidement lorsque la voix claire de l'inconnue résonna dans la ruelle. « Salut ! J'm'appelle Slash ! » Un sourire soulagé apparut sur le visage de la presque aveugle. Le nom – pseudonyme peut-être – sous lequel l'autre s'était présentée était quelque peu étrange cependant Jill n'en dit rien ; il serait bien impoli de discuter un tel sujet à cet instant précis alors que Slash venait de les tirer toutes les deux d'un bien mauvais pas. Elle se contenta donc de sourire poliment et d'hocher la tête distraitement. « T'as du cran, tu sais ? Ces hommes … il étaient pas des plus aimables. » La brune lâcha un petit éclat de rire nerveux, resserrant son emprise sur sa canne. Il était vrai que Lancaster savait parfaitement que les hommes à qui elle avait tenté de tenir tête n'étaient pas de gros bisounours. Cependant elle n'avait pas pris le temps de réfléchir avant de se jeter dans le bain. « Oh … Je m'en suis doutée, hein ! Mais pour tout te dire, je n'ai pas vraiment réfléchis à cela avant de venir ici. » Elle offrit un sourire dans la direction où elle supposait que la jeune femme se trouvait. « À qui dois-je ma vie ? » Jill éclata véritablement de rire à cet instant, rejetant la tête en arrière. « Tu ne me dois rien du tout ! C'est toi qui t'es battus contre ces gros malabars ! Je suis restée à côté … Mais je m'appelle Jill ! Enchantée, Slash ! » La demoiselle ponctua la fin de sa phrase en tendant sa main vers l'avant, dans l'espoir que l'autre demoiselle s'en saisisse et la serre en guise de salutation.

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MessageSujet: Re: ✘ you really wanna fight me? Then let the party begin. [feat. Jill]   Mer 20 Mai - 1:59

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Vous savez, cette soirée aurait pu être ma fin. Je vis pour les impulsions que je ressens tout au fond de moi et donc, il n’est pas étonnant que j’aie décidé de me mettre dans une telle situation. Toutefois, si j’étais encore en vie, je le devais, entre autre, à la femme devant moi qui, pour une raison inconnue, me rappela l’innocence, la raison pourquoi je me promène le soir à la recherche du danger. Conséquemment, à la place de disparaître comme je fais toujours lorsque j’entends quelqu’un s’approcher du lieu de mes attaques, je restais là, à me présenter à une pure inconnue. Bon, j’avais pas utilisé mon prénom. Je ne suis pas débutante quand même. Mon pseudonyme était suffisant pour laisser une trace sans que cela ne retombe sur moi et sur ma vie personnelle. Il faut dire qu’en voyant un sourire sur ses lèvres en apprenant mon pseudo, j’étais plutôt soulagée. Normalement, lorsque j’en venais à dire ‘Slash’, la plupart du temps ça se résumait en fuite. Pour la première fois depuis un moment, la personne restait là, et hocha la tête. Mon dieu! Elle n’a pas peur de moi. Ou peut-être que si, mais du moins, elle ne le montrait pas … du moins, jusqu’au moment où je la complimentais sur son courage en venant à mon secours. Là, je la vis agripper sa canne. Elle n’avait pas tout à fait confiance en moi, c’est sûr et certain. Je la comprenais parfaitement. Comment ne pas se sentir craintive face à une femme qui vient de se battre comme une folle avec des gorilles d’hommes? Oh … Je m'en suis doutée, hein ! Mais pour tout te dire, je n'ai pas vraiment réfléchis à cela avant de venir ici. Elle pourrait être mon homologue de sentiments, on dirait bien. Moi aussi, je fonce tête première, même dans les situations où je devrais probablement prendre le temps de réfléchir.

Je la questionnais ensuite sur son nom, mais de manière assez subtile pour ne pas que cela ne devienne un interrogatoire. On dirait que ma technique avait fonctionnée car la jeune femme éclata de rire à mes mots. Tu ne me dois rien du tout ! C'est toi qui t'es battus contre ces gros malabars ! Je suis restée à côté … Mais je m'appelle Jill ! Enchantée, Slash ! Elle fit alors ce que personne à qui j’avais sauvé la vie auparavant n’a fait; elle me tendit la main. Devrais-je vraiment continuer la conversation ici, ou simplement déguerpir en lançant une phrase accrocheuse, comme la plupart des justiciers ces jours-ci? La deuxième option était bien plus tentante que la première, mais j’étais venu aussi loin, je n’allais tout de même pas reculée maintenant. Je serrais donc sa main. « Merci beaucoup Jill! Je sais que d’après toi, tu n’as rien fait pour m’aider … mais pour moi, si. » Je souris à mon tour. Toutefois, la joie fut de courte durée, car une douleur me fit plier en deux. Je n’avais d’autre choix que je m’assoir par terre. La jeune femme avait probablement sentie son bras descendre vers le sol. Il fallait donc que je la rassure, question qu’elle ne croit pas que j’en étais à mon dernier souffle. « On dirait qu’ils m’ont pas manqué, les salauds! » Je ris un tantinet. « Ça te dirais de m’aider jusqu’au banc dans le parc? Je ne crois pas que de rester ici serait une bonne idée, ni pour toi, ni même pour moi. »

© Gasmask




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