AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Merci de privilégier les prédéfinis Marvel (surtout les PVS) !
Nous manquons de mutants, de vilains et de civils ! N'hésitez pas !


N'hésitez pas à venir voter pour nous aux top-sites toutes les deux heures !
Et également à remonter notre sujet PRD !


MERCI DE PRIVILÉGIER LE GROUPE DU GOUVERNEMENT ET DES CIVILS !!

Autrement, nous nous verrons contraints de fermer certains groupes.
Merci de votre compréhension.


Partagez | 
 

 At the edge of dying - Alexandra H. Standford

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 







Invité

Invité








MessageSujet: At the edge of dying - Alexandra H. Standford   Dim 3 Mai - 3:07


À quand remontait sa dernière visite dans un aéroport? 1939 non? D’une certaine façon cela faisait rire Savannah. Elle frôlait presque le siècle, connaissez vous beaucoup de grand-mère avec une peau aussi parfaite que la sienne? Le plus amusant était sûrement les changements, les gens qui ne pouvaient pas lâcher leurs appareils électronique tendis que le monde se déroulait devant eux. La plupart des gens étaient en habits très décontractés, ne faisant plus attention aux apparences, ou alors ils avaient de dix à vingt couche de maquillage sur le visage afin de ressembler à une prostitué de bas étage.  Tout cela, le combo de chaque nouveauté ajoutait un sourire aux lèvres de la secrétaire. Voilà qui débuterait bien son dossier sur la nouvelle année, la mentalité du peuple était désormais si visible, plus personne ne faisait attention à ce qu’il pouvait dire ou faire en public. Transaction malhonnête, tromperies, tout était désormais étalé devant les yeux du monde, les langues n’étaient plus dans leur poche.

Décidement, pensait Savannah, cette infiltration sera une vraie blague.

Comment pourrait-il en être autrement? D’un pas lent Savannah observait les alentours sans faire attention à quoi que ce soit devant elle quand quelqu’un lui fonçait directement dedans. Un coup suffit pour la mettre au sol, mais avant qu’elle ne puisse répliquer qui que ce soit disparu dans l’ombre. Levant la tête elle voulu se plaindre mais sa main frôlait un petit bout métallique. Une clé! En l’observant un peu la jeune femme pu rapidement deviner ce qu’il en était, surtout avec le symbole graver sur celle-ci, c’était un cadeau d’Hydra. Pas le choix il lui fallait se rendre à cette adresse, ouvrir la bonne porte et voir ce qu’on lui offrait. D’un pas plus rapide elle se relevait pour sortir de l’aéroport se rendant à pied à l’adresse désiré. Il lui fallait se concentrer, ne pas montrer à quel point les technologies l’effrayait encore, le temps ne pourrait que lui apprendre à endurer chaque appareil. Enfin dans cet appartement miteux elle ouvrait la porte menant vers ce qui allait désormais être sa demeure. Une chambre, une salle de bain, une cuisine et c’était tout. L’endroit datait de très loin, peu importe, c’était réconfortant de se retrouver à la maison. En se glissant doucement à l’intérieur la saleté frappait la blonde de plein fouet. La poussière, les odeurs de renfermés, les rats qui couraient dans les murs…décidément cet endroit n’avait pas prit une rides dans le temps. « Voilà qui est originel. » Soufflait-elle entre ses dents. « Maintenant je comprend ce qu’il voulait dire par coupure de budget…» Indigné, Savannah refermait la porte et sortait du logis. Elle reviendrait, mais pas maintenant, pour l’instant elle avait autre chose à faire. Quoi que ce soit vraiment qui puisse l’éloigner de ce qui s’en venait, le devoir de bonne femme, le foutu ménage. Hydra ne la prenait non seulement pour une secrétaire, mais une servante? Mécontente, elle soupirait légèrement enragé, marchant dans la rue en voulant oublier.

Ses pas la menèrent sur le pont de Brooklyn. Elle vit un idiot plonger vers une mort certaine sans même lever un sourcil. Il devait être une ou deux heures du matin, personne ne le retrouverait avant le lendemain ou sinon jamais. Tout dépendait des courants vraiment. Ô, elle aurait certainement pu l’aider, mais Savannah ne voulait pas l’aider. Ni lui, ni personne, ce n’était pas son problème si un idiot avait envie de mourir. Marchant doucement elle s’arrêtait devant la femme paniquer qui essayait d’obtenir un quelconque réseau pour appeler les secours. « Ça ne donne rien, il est déjà mort. » dit-elle froidement en voyant tout les espoirs de l’autre femme s’anéantir dans une douleur immense. « Ça ne vous donne plus rien de le pleurer non plus, il n’est nulle part pour l’entendre, il aurait fallut le faire pendant qu’il était vivant. » Continuait Savannah en arrachant un air complètement glacial. La femme pleurante s’écroulait au sol et lancait une haine ignoble envers la blonde. « Il a sauté car j’ai refusé de l’épousé! T’es contente espèce de folle? » Son commentaire arrachait un sourire des plus sadique au visage de Savannah, c’était presque trop beau…

« Alors pourquoi tu pleure? C’est de ta faute s’il est mort… »
Revenir en haut Aller en bas







Invité

Invité








MessageSujet: Re: At the edge of dying - Alexandra H. Standford   Mar 5 Mai - 9:59

At the edge of dying

   
Qu'est-ce que je faisais à Brooklyn à cette heure ? Pourquoi avais-je besoin de me promener dans New York City la nuit ? Des questions auxquelles je connaissais évidemment la réponse. C'était évident. J'avais beau me cacher la vérité, je me sentais étrangement seule. Peu importe ce que je faisais, ni même ce que je pouvais dire, ça ne changeait absolument rien. J'étais bel et bien seule. Et j'avais décidé de m'enfermer dans cette solitude.
J'étais un monstre. Un monstre dont personne n'a voulu. Dont mes propres parents non pas voulus. Et ça ne s'était pas arrangé avec le temps. Encore quelques heures plus tôt, je ne faisais pas cuire ma viande rouge. Ça fait un moment maintenant que je ne la cuisine plus. Je revois encore le sang dans l'assiette et je sentais encore l'odeur de la viande crue. J'en dégoutterais sûrement plus d'un. Ça faisait combien de temps que je n'étais pas allé au restaurant en tant que cliente ? Quatre ans, cinq ans. Même dix ans. Je ne sais plus exactement. Ça me semblait être une éternité. La viande, une fois qu'elle avait été cuisinée, me donnait envie de vomir. Je dois avouer que mon statut de serveuse ne m'aidait pas beaucoup, surtout quand on me donnait une assiette avec un steak bien cuit dans les mains. Au moins, j'étais efficace, les clients étaient servis dans la minute, et j'étais déjà partie m'occuper d'une autre table.
Je mis mes mains dans les poches de mon manteau, enfonçant ma tête dans le col de ce dernier. Quelle heure était-il ? Sûrement minuit passé. J'avais quitté le travail à onze heures ce soir. Mon patron m'avait laissé ma fin de soirée. Je l'avais remercié, mais j'en avais un peu rien à faire. À vrai dire, je préférais travailler que me balader le soir en me plongeant encore plus dans ma solitude.
Je me demandais combien de personnes se sentaient seules, ce soir. Je me demandais aussi si chacun d'entre nous se sentait seul. Parfois, on a beau être entouré, il y a toujours un vide en nous. Un vide inexplicable. C'est une chose qui nous dépasse, et on cherche toujours un moyen de combler ce vide. Mais j'avais compris une chose. Peu importe ce que je faisais, rien, jamais rien ne le comblerait. Il serait toujours présent en moi. Je m'en étais fait une raison. C'était peut-être pour ça que je le vivais plutôt bien, que j'affirmais n'avoir besoin de personne. Je m'étais juste donnée une raison d'avancer dans la vie. Je m'étais donnée une façon d'exister sans penser à ce vide et à cette souffrance.
Je commençais à avoir froid. Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas ressenti cette sensation. D'habitude, même en hiver, je me promenais en t-shirt dans la ville. Mais, malgré mon manteau, je sentais un froid glacial. En vérité, il s'agissait de mon instinct. Je me trouvais sur le pont de Brooklyn lorsque je vis cet homme se jeter à l'eau. J'aurais bien voulu sauter à mon tour pour aller le chercher. Cependant, c'était courir à mon propre suicide. On ne pouvait plus rien faire. Si seulement j'étais arrivée quelques minutes plus tôt. Je sortis mon portable de ma poche, tout en continuant de marcher. Autant appeler les secours, même si c'était trop tard. Autant ramener le corps auprès de sa famille maintenant qu'au bout de quelques jours.

« Ça ne vous donne plus rien de le pleurer non plus, il n'est nulle part pour l'entendre, il aurait bien fallut le faire pendant qu'il était vivant. »

Je relevais la tête, détachant mes yeux de l'écran du portable que je venais de sortir. La façon dont elle avait prononcé ces mots ne m'avaient pas plus du tout. Peu importe ce qu'il s'était passé, peut-être que cette autre femme qui se tenait au sol et qui pleurait toutes les larmes de son corps, tenait à cet homme.

« Il a sauté car j'ai refusé de l'épousé ! T'es contente espèce de folle ? »

Je soupirais. Encore un idiot qui s'était suicidé pour un amour impossible. Je m'avançais vers les deux femmes tout en rangeant mon téléphone dans ma poche. Les secours attendraient un peu. Pour une fois, j'avais envie de me mêler de ce qui ne me regardait pas.

« Alors pourquoi tu pleure ? C'est de ta faute s'il est mort...
- Pas entièrement. », dis-je en m'arrêtant devant la blonde. « Cet homme a été assez stupide pour se suicider. Il aurait sûrement trouvé quelqu'un d'autre. Il n'a seulement pas réfléchi. En attendant... »

Je m'accroupis et sortis un mouchoir pour le donner à la jeune femme qui était toujours au sol. La plupart des personnes pour lesquelles on se suicide, s'en moquent pas mal parfois. Je ne savais pas ce qu'il y avait eu entre eux, ni même quelle relation ils entretenaient, mais je savais une chose : elle ressentirait aussi un vide immense après ça. Tout ce qu'elle pouvait faire, c'était prendre rendez-vous chez un psychologue afin de parler de tout ça à quelqu'un. Puis, il faudrait qu'elle comble ce vide comme elle peut, même si ce n'est pas entièrement.

« Arrêtez de pleurer. Ce qui est fait est fait. C'est malheureux, mais c'est ainsi. En attendant, appeler les secours et expliquer qu'il s'est passé. Nous ne pouvons rien faire de plus. Juste, prenez soin de vous. »

Elle ouvrit la bouche pour répliquer. Je lui lançais un regard qui signifiait qu'il vaudrait mieux se taire maintenant. Il n'y avait plus rien à ajouter. Alors, sans un mot, elle se leva et s'en alla plus loin, son téléphone à la main. Je me levais à mon tour et me retenais de soupirer une nouvelle fois. Si seulement j'étais arrivée quelques minutes plus tôt. Mais peut-être que ça n'aurait rien changé. Après tout, qu'est-ce que j'aurais pu faire ? Je ne suis pas douée pour les relations humaines. Alors, qu'est-ce que j'aurais bien pu faire ?

« Vous savez, un peu de compassion ne fais pas de mal. »

Mais enfin, de quoi je me mêlais ?
   
lumos maxima
   
Revenir en haut Aller en bas







Invité

Invité








MessageSujet: Re: At the edge of dying - Alexandra H. Standford   Dim 31 Mai - 19:01

rp abandonné.
Revenir en haut Aller en bas







Contenu sponsorisé









MessageSujet: Re: At the edge of dying - Alexandra H. Standford   

Revenir en haut Aller en bas
 
At the edge of dying - Alexandra H. Standford
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» At the edge of dying - Alexandra H. Standford
» Agnar.d.Edge[terminer]
» Kane, Dolph Ziggler & Randy Orton VS Edge, Justin Gabriel & Chris Jericho
» Alexandra a 35 ans
» Présentation d\'Alexandra... =) [Validée]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
AGE OF HEROES ::  :: Archives :: Anciens RP-
Sauter vers: