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 You are the only one who can protect me from me | Ruth&Winter

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MessageSujet: You are the only one who can protect me from me | Ruth&Winter   Sam 30 Mai - 3:48



You are the only one who can protect me from me


Ruth & Winter



Les mains sur la table, tranquille comme elle ne l’avait jamais été, le regard fixe sur le café, elle semblait attendre depuis une éternité.  Que pouvait-elle attendre ainsi sans qu’elle perde patience? Il était rare, très rare même, de voir Marcia dans un état aussi serein. C’était tel que le temps c’était arrêté autour d’elle pendant un instant, lui permettant de respirer très doucement, lui permettant d’être enfin seule avec elle-même. Pour les gens qui passaient devant la terrasse, elle n’était qu’une jeune femme bien normale, personne n’aurait penser que derrière son visage quasi angélique de l’instant se cachait une meurtrière sanguinaire. Ce matin encore elle avait assassiné de sang froid un innocent sous le commandement de son boss, rien d’inhabituel pour l’Italienne, cela devenait un quotidien, une routine. Si les New Yorkais étaient habitués de débuter un matin avec un bon déjeuner santé ( ou des bagels, car tout le monde sait que les bagels de Manhattan sont les meilleurs au monde, mais ils savent aussi à quel point ce n’est pas santé)  Marcia débutait par pratiquer un peu ses pouvoirs pour extraire quelconque informations nécéssitait Percy, Arkham ou même Luna. Quiconque enfaîte désirait avoir une information logé dans la mémoire d’un pauvre innocent aurait ce qu’il voudrait. Tranquillement elle perdait son humanité, caché derrière une femme qui commençait presque à se lasser de faire des meurtres aussi simple, elle se perdait dans une folie que lui provoquait sa nouvelle famille. Voilà pourquoi, en ce bel après-midi sur une terrasse d’un petit restau-bar de Manhattan, Marcia fixait la table sans ressentir la moindre émotion. Son visage était blême, dépourvu d’étincelle qui lui aurait mis un sourire au visage autrefois, incapable de même mentir face à ses sentiments. Elle était seule, avec elle-même, attendant que quelqu’un se décide d’enfin la libérer de son malheur.

Malheur? Ah! C’était presque hilarant, comment tout le monde avait prédis que ce moment arriverait tôt ou tard. Qui n’avait pas prévenu Marcia de sa bêtise? Elle se noyait dans sa rage, sa haine et elle finirait par s’étouffer dedans tout simplement. Pourtant, cela ne l’avait pas empêché de continuer, mention spéciale à Ruth d’ailleurs qui était une des seules personne encore apte à ramener la femme innocente qui se terrait de plus en plus derrière les multiples mémoires s’ajoutant au répertoire de jour en jour. Voilà qui elle attendait, quoi elle attendait, que Ruth la calme de nouveau. Sans elle, qui sait où serait l’Italienne à ce jour, certainement serait t’elle déjà atteinte d’une folie plus grande qu’elle. « Un café, double sucre double crème et un chocolat chaud avec cannelle pour mon amie qui s’en vient. » dis Marcia sans accordé un seul regard envers la serveuse qui vint prendre la commande. À quoi bon de toute manière? Cette humaine ne méritait même pas une seconde du temps de Marcia, ou même simplement sa politesse, elle devrait remercier ses dieux que l’Italienne n’aie pas décidé de la tuer tout simplement.

Ce serait si facile, pensait-elle, tous ces gens sont si naif. Une seconde me suffirait pour les tuer en masse, les rendre fou, qu’ils s’entretuent…mais cela attirait trop de regard, peut-être une prochaine fois.

Ses pensées étaient si sombre, ses envies n’étaient plus que celle d’un psychopathe, c’est là que l’on pouvait voir à quel point elle s’enfonçait dans la mauvaise voie. Le mal était un chemin si facile à prendre, c’était le plus facile, alors Marcia l’empruntait chaque jour sans se douter que tous ces pas l’empêchaient de plus en plus de revenir en arrière. Un jour, si ce jour venait, elle regretterait ses choix. Malheureusement, pour l’instant, elle n’avait aucunement conscience des dommages au longs termes et ce même si elle avait plusieurs avertissement face à son comportement. Prenant son Iphone, elle composait un numéro rapide, le un. Aussitôt cela donnait sur un petit silence que Marcia reconnaissait parmi des milliers, son amie était au bout de la ligne.

« Je t’attend, je t’aie commandé un petit quelque chose à boire, j’ai quelques trucs à te dire.» dit-elle d’une voix ne contenant aucune émotion, rien. Vide, c’était pénible à entendre pour quelqu’un qui l’avait connu si gentille, le destin avait une drôle de façon de rire de ces deux amies.


Dernière édition par M. Winter Luciani le Jeu 2 Juil - 1:33, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: You are the only one who can protect me from me | Ruth&Winter   Jeu 4 Juin - 3:13



you're the only one that understands me
ft. winter&ruth۰


BIP. BIIP. BIIP. BIIIP. Foutu cadran. Pourquoi ne pouvais-je pas dormir encore quelques minutes, hein?  Ah oui, c’est vrai. J’avais rendez-vous avec Marcia pour un bon café. Je ne pouvais donc pas faire la grâce matinée aujourd’hui. Ainsi, j’éteignis le réveil puis me levait doucement. Ma chambre à l’institut, vu que celle-ci était adaptée aux personnes aveugles. La plupart des choses étaient écrites en braille, question que je puisse facilement comprendre si je me trouvais en face de la porte donnant sur la salle de bain ou alors celle du couloir. Bref, je me rendis jusqu’à la salle de bain et n’en sortis qu’une heure plus tard. Serviette me cachant le corps nu, je cherchais dans mon armoire à vêtement. Comparativement à ce que certains pensent, il n’est pas si difficile que ça de s’habiller, même lorsqu’on est aveugle. Mes autres sens étant plus développés, je touchais chaque jupe, chaque pantalon, chaque chandail et, d’après les textures, savait exactement ce que j’avais entre mes doigts. Il faut dire qu’avec l’aide de certains profs, mes vêtement étaient classés par ton. Si cela ne vous semble que trop obscur, pensez aussi au fait que sur chaque cintre, il y a écrit en braille ce qu’est que le vêtement et sa couleur. Il ne m’est donc aucunement difficile de me constituer un ensemble. En moins de 30 minutes, j’enfilais des jeans, un t-shirt violet et hop, voilà que je quittais ma chambre pour les calvaires des couloirs, tout en prenant soin de prendre ma canne blanche.

Les élèves, malgré la grande sympathie de certains, ne sont pas tous au courant que je suis aveugle. Les pauvres ne savent même pas que pour s’adresser à un aveugle, on n’a pas besoin de changer son vocabulaire à celui d’un enfant. Pfff, parfois j’en perdais patience. Heureusement pour moi, je me baladais alors que la plupart d’entre eux dormaient encore. Ouf! Je pouvais prendre mon temps et doucement, trouver mon chemin jusqu’à l’ascenseur le plus proche. Une fois devant les portes de celui-ci, je cliquais le bouton le plus bas et entrait. J’entendis alors quelqu’un me demander de tenir la porte. Je les empoignais rapidement, puis entendis un bref ‘merci’ avant qu’un silence ne s’établisse alors que les portes se fermaient et que l’ascenseur ne commence à faire sa descente. Malgré le fait que je ne vois pas, je sentais très bien qui se trouvait juste à côté de moi. C’était Logan. « Hey, Logan! Encore en retard? » Je l’entendis ricaner. « Toi, t’as de la chance de ne pas être dans mon cours. » Je souris. « Que veux-tu, je n’y vois rien. » C’est là qu’il rigola, et que les portes s’ouvrirent à nouveau. Je l’entendis dire ‘après toi’ et, lorsque je sortis, il passa juste à côté de moi en me disant : « Ne te perds pas en cours de route. » Non mais il était marrant, celui-là. Franchement. Je connaissais bien la ville. Sur ce, je continuais ma route jusqu’à l’entrée de l’institut. Je perçus alors la sonnerie de mon cellulaire dans ma poche et le prit avant de décrocher. C’était Marcia. Elle disait avoir commandé quelque chose pour moi, mais qu’elle voulait également me parler. Sa voix. Elle avait l’air si … froide, si vide de toute intention. La pauvre! Qu’est-ce qu’il se passait avec celle qui arrivait toujours à me faire voir le côté positif de la vie? Décidément, il fallait que j’aille la voir. Ainsi, je composais le numéro d’un service de taxi. Quelques minutes plus tard, j’entendis le bruit d’une voiture qui se rapprochait de l’entrée. Je m’approchais du véhicule et ouvrit la porte. Je donnais l’adresse au chauffeur qui s’empressa de mettre le compteur à zéro et de quitter l’institut pour se diriger vers Manhattan, plus précisément, près de Central Park.

Cela ne lui prit qu’une trentaine de minutes avant qu’il n’arrive à destination. Une fois arrivée au café, je l’entendis sortir et, oh surprise, il m’ouvrit la porte. Je lui donnais tout de suite l’argent dès que je fus sorti, puis, dépliait ma canne. Je sentis l’odeur du parfum de Marcia et me laissait guider jusqu’à elle. Une fois devant celle que j’appelais ‘bestie’, je m’assieds en lui demandant : « J’espère que je ne me suis pas fait attendre … en tout cas pas trop longtemps. » Je pris une gorgée de ma boisson et compris que c’était du chocolat chaud avec de la cannelle. « Tu me connais que trop bien, Marcia. Mais dis-moi qu’elle est la raison d’une telle invitation soudaine? »

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MessageSujet: Re: You are the only one who can protect me from me | Ruth&Winter   Ven 3 Juil - 0:57



You are the only one who can protect me from me


Ruth & Winter




Froide, attendant avec le café devant elle, l’italienne était impatiente de voir son amie arrivée. Plus elle passait du temps sur cette terrasse plus des pensées sombre lui traversait l’esprit. Si elle avait sauvé Pain quelques temps auparavant en prenant tout son esprit en elle, cela avait laissé des cicatrices immense en Marcia, le genre de blessure qui ne se refermerait sûrement jamais. Une certaine partie de folie était entrée en elle ce jour là, une folie meurtrière, si elle était dangereuse par le passé le niveau venait d’augmenter drastiquement. Marcia n’avait aucune idée dans quoi elle s’embarquait, elle n’avait jamais réussie un tel exploit, c’était sûrement la dernière fois aussi qu’elle transportait l’esprit de quiconque en elle. Certes, grâce à cela Pain vivait, mais qui savait l’ampleur des conséquences sur la mutante…Un soupire vint se poser entre les lèvres de la jeune femme tendis qu’elle fermais les yeux, les mains sur sa tasse, elle avait hâte de quitter cette terrasse. Après tout ce n’est pas comme si l’endroit explosait de joie, les gens faisaient comme si rien n’était, mais on savait tous que c’était faux. Il y a si peu de temps New York avait été sous attaque, le pathétisme dont faisait preuve ces gens était effroyable, ils agissaient toujours comme si la vie n’avait jamais changé. On savait tous que certains d’entre eux avaient perdu famille et amis, mais l’ignorance est la meilleure défense de l’humain, c’est ce qui les a surement fait surmonter les épreuves des dernières années.

« Ne t’en fais pas pour cela Ruth, j’ai vécu pire comme attente » s’exprimait Marcia les yeux fermés, ayant entendu son amie s’assoir près d’elle. « J’ai besoin d’une raison pour inviter mon amie à prendre une boisson? Je m’inquiétais pour toi voilà tout, j’ai eu peu de tes nouvelles depuis les dernières semaines, je ne vois pas pourquoi j’ai l’obligation de me justifier. » dit-elle froidement en prenant une gorgée du café. Ouvrant les yeux, la mutante observait son amie de la tête aux pieds, se demandant ce qu’elle allait bien pouvoir lui dire. Ruth n’aurait qu’à lire ses pensées, même si d’une façon Marcia craignait qu’elle ne le fasse, ce serait dangereux avec la folie qui augmentait doucement. Qui sait, si Ruth se rendait compte de ce qu’avait fait son amie, peut-être que cela arrêterait pour de bon quelconque amitié qu’elles pouvaient entretenir malgré leur camp respectif. Qui aurait du respect pour une criminelle ayant tué des gens non sans s’assurer qu’une criminelle encore plus dangereuse survive à une attaque mortelle? Pas Marcia et elle ne pensait pas que Ruth en aurait non plus.

« Allons à la maison, Cesare aussi se demande ce que tu deviens, ce sera plus sécuritaire qu’en pleine rue de toute façon. » dit-elle avant de tirer sa chaise pour se relever rapidement. « Surtout après ce que j’ai fais… »soufflait-elle avant de prendre son amie par le bras pour la forcer à la suivre. Dans une marche plutôt brusque elle se rendit à son loft avec Ruth, qui n’était pas nécessairement consentante à être ainsi déplacé de force, avant de s’assoir dans son sofa le café encore en main.

« Tiens! » s’écria une voix qui sortait de la salle de bain. En quelques secondes l’Italienne soupirait en voyant son cousin sortir serviette sur le corps. «  Si ce n’est pas ma favorite, Aldine, tu es venu remettre du sens dans la tête de[…] » Marcia le coupait aussitôt tendis que la tête de son cousin se remplissait de mémoire quelconque, tout pour le faire taire, quitte à le blesser. « Hey…c’est pas du jeu Marcia! ARRÊTE! » s’écriait-il dans sa rage tendis que sa mâchoire craquait sous sa colère. Si elle n'arrêtait pas bientôt, qui savait si cette histoire de café ne finirait pas en bataille ensanglanté. « Pourquoi? » dit-elle froidement en ne levant même pas son regard vers Cesare ou Ruth, distante, Marcia ne réalisait même plus le mal qu'elle pouvait faire.

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MessageSujet: Re: You are the only one who can protect me from me | Ruth&Winter   Ven 10 Juil - 2:50



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« Ne t’en fais pas pour cela Ruth, j’ai vécu pire comme attente » J’espèrais bien, car je me sentais coupable de faire attendre les gens. Je crois que cette tendance me venait du manque d’amour de mon frère. Mon attention se détourna ensuite vers le café et surtout, la rue. L’ambiance à New-York n’avait aucunement baissée. Les gens semblaient avoir oubliés l’attaque qui avait eu lieu puisque j’entendais les rigolades et les discussions autour de moi. Quant à moi, je crois que cet évènement m’a marqué à jamais, mais cela ne voulait pas dire que je broyais du noir. Il fallait être un bon vivant, question d’apprécier encore les petites choses de la vie. Tien, en parlant de ça, je dégustais toujours ma boisson, devant la personne que je considère une amie proche, une sœur presque. Il n’y a rien de mieux que ça pour se remonter le moral. « J’ai besoin d’une raison pour inviter mon amie à prendre une boisson? Je m’inquiétais pour toi voilà tout, j’ai eu peu de tes nouvelles depuis les dernières semaines, je ne vois pas pourquoi j’ai l’obligation de me justifier. » Elle avait raison. Il n’y a jamais de ‘raison’ pour inviter une amie. Ça fait simplement parti de ce qu’est l’amitié. On se voit pour remettre les pendules à l’heure, pour se rappeler qu’il fait bon vivre. Mais je remarquais une chose; son ton. Elle me le dit sur un ton si froid … Il y avait anguille sous roche. Je ne poussais toutefois pas la recherche plus loin, car Marcia avait, après tout, droit à sa vie privée. À la place, je fis comme si ne rien était, et je continuais à boire. Cela me permit de repenser à ce qui s’était produit dans la tour. Reverrais-je cette … femme qui me brouilla complètement mes pensées? Elle m’avait complètement déstabilisé, ce qui voulait dire qu’elle avait un ou plusieurs dons bien plus puissants que les miens. Il fallait que je me mette aux aguets, car j’avais comme l’impression que notre rencontre en plein milieu de la ville n’était que le début d’une rivalité.

Ce fut Marcia qui me fit perdre le fil de ma pensée. « Allons à la maison, Cesare aussi se demande ce que tu deviens, ce sera plus sécuritaire qu’en pleine rue de toute façon. » Cesare. Juste d’entendre son nom, je frissonnais déjà. Je savais très bien que si Ororo avait vent de ma relation avec lui, elle me m’enfermerait à clé à l’institut sans possibilité de sortie. C’est pour ça que je ne lui avais jamais avoué l’existence de Marcia et de Cesare. Je disais simplement que je visitais la ville. Mais je ne comprenais pas. En quoi le loft serait plus sécuritaire que la rue? Les forces policières avaient réussies à mettre fin aux attaques et il n’y en avait pas eu d’autres jusqu’à maintenant. Alors pourquoi est-ce qu’elle m’avait empoigné le bras, me traînant jusqu’à son loft? Oui, j’avais entendu qu’elle murmurait quelque chose … mais je n’ai entendu que les deux derniers mots. Je ne m’enquis donc pas de cela. Par contre, la pression qu’elle mettait sur mon bras m’effrayait un peu. Est-ce qu’elle avait subi une quelconque attaque? Il fallait que je le découvre.

À la vitesse à laquelle Marcia marchait, cela ne nous prit que quelques minutes avant d’arriver à bon port. Une fois chez elle, on prit place sur le canapé, toujours en train de siroter nos boissons. C’est alors que j’entendis Cesare. Mon cœur se mit à battre plus rapidement lorsque sa voix parvint jusqu’à mes oreilles. « Si ce n’est pas ma favorite, Aldine, tu es venu remettre du sens dans la tête de[…] » Marcia le coupa dans son élan. C’est louche. J’avais un mauvais pressentiment, et Cesare venait juste de me le confirmer. Mais je n’osais pas me mêler de la conversation pour l’instant. « Hey…c’est pas du jeu Marcia! ARRÊTE! » C’est à ce moment que je me levais. Je ne voyais pas exactement ce qui se passait autour de moi, mais je savais très bien, à entendre Cesare, que Marcia le torturait. Mes doutes se confirmèrent lorsqu’elle lança un ‘Pourquoi’ très froid. Je m’avançais donc vers mon amie et posait mes mains sur elle.

- « Je ne sais pas ce qu’il t’arrive, mais tu sais que tu peux tout me dire. Je ne te connais encore que trop peu, je dois l’avouer. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas me faire confiance. Je suis toujours là pour toi, et je ne jugerais jamais, tu le sais. »

J’espérais sincèrement que mes maigres mots la fasse prendre conscience de ses actes et, par la même occasion, l’encourage à se vider le cœur.  

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