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 the ecstasy of gold. • ft. winter.

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MessageSujet: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Lun 15 Fév - 21:14

winter & pietro

“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”

J
e m'y faisais. On avait plus rien à faire à Manhattan. En fait je pensais que j'avais le mal du pays. Ce pays et ce monde qui ne faisaient qu'idolâtrer ces Avengers... Une soit disant famille qui passe vite au statut d'armée. Il n'y avait qu'en eux que des projets personnels qui finiront par les détruire. Et nous on pouvait participer à leur destruction. On pouvait leur ôter l'espoir que les innocents attendaient des Avengers. On pouvait montrer ces "héros" sous leur véritable jour. Moi et Wanda savions qu'ils étaient loin d'avoir chacun les mains blanches... Ils n'avaient pas la situation sous contrôle, j'en étais certain et Wanda encore plus. Ils voulaient être les héros, ils allaient devoir suivre leur destinée en en assumant les conséquences.

On n'obtient pas ce statut sans qu'il y ait des dommages collatéraux et ils le savaient que trop bien. On avait pris des risques presque titanesques en nous opposant à eux. Je ne savais pas combien de nous aurions pu tenir mais je me refusais constamment à laisser Wanda mener la bataille seule. Je tenais tant à elle que je n'aurai jamais cru que nous puissions avoir des différents. Et pourtant elle voulait se reconstruire auprès de ces fausses vedettes qui s'appropriaient de trop grands pouvoirs... Moi je ne voulais pas. J'avais d'autant plus de curiosité et d'envie de rencontrer mes racines, profiter de cette liberté dont je jouissais pleinement. Respirant pleinement l'air frais qui se dégageait de ces terres éloignées des grosses mégalopoles. Arrivé ici en peu de temps, c'était là l'avantage de ne utiliser aucun véhicule et d'avoir ses petites jambes. Fallait que je m'éloigne de ces connards de super zéros avant d'en tuer un.

Prendre un peu du recul aujourd'hui ça revenait à se griller une cigarette ou bien se murger la gueule, ou alors les deux en même temps. Je devais m'avouer le fait que je réalisais bien là des casses. Je volais aux autres pour revendre et me faire un peu d'argent car je ne supportais pas la vie de justicier. Je m'appréciais comme tel sans pour autant ôter la vie. Je n'en ressentais pas le besoin. L'intimidation était bien plus utile et je savais me montrer très persuasif. Je pouvais aussi bien arriver sur un lieu de braquage, les mettre tous à terre et repartir avec les sacs. Ce que j'avais fait d'ailleurs aujourd'hui.

Sur mon lit au motel, je regardais les informations qui défilaient. Cet événement était retranscris sur quelques chaînes. Autant dire que j'aimais faire parler de moi quand j'entend les journalistes dire qu'un courant d'air à changer la donne. Qu'ils prennent les spectateurs pour des cons tiens. Me redressant, je pris un peu de l'argent volé plus un paquet de cigarettes. Me grattant la barbe de trois jours, je sortis en faisant face à la simple brise. Le temps était plutôt sympathique, et encore plus ce que mes yeux percevaient à à peine quelques mètres. Une jeune femme en bonne et dû forme. Le sourire au coin des lèvres, la jaugeant de haut en bas, je refermais ma veste en maintenant ma position devant ma porte.

« Holyshit, elle est bonne. »

© Starseed
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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Lun 15 Fév - 22:45


The ecstasy of Gold


I may or may not need your help


C’est dernier temps j’avais plus l’impression d’avoir pris le rôle du recruteur que du meneur. Je n’avais jamais vraiment eu le leadership dans le sang de toute façon, les autres pouvaient bien reprendre le flambeau à ma place, j’avais des missions plus importante à accomplir de toute façon.  C’est dans mon emmerdement que j’entendis parler des rumeurs qu’un des jeunes responsable de l’effondrement de la tour des Avengers était bel et bien vivant, mais en plus du genre un peu indépendant. On avait besoin de toute l’aide possible, la mort de Pain avait seulement permis à ce qu’on prenne de l’ampleur, notre nom commençait à être connu. Je relevais donc la tête par intérêt, si le petit avait détruit la tour alors il vaudrait mieux de le rejoindre d’une façon ou d’une autre. Le problème? Il se déplace vachement vite et sa localisation actuelle était impossible à savoir. Je riais sous cape. À quoi bon s’y attarder, c’était complètement inutile, je baissais de nouveau la tête dans la petite tablette électronique que j’avais sous la main.

« Maximoff? Lequel? » Ils avaient le don de me sortir de mes recherches de l’occulte. Une fille ne peut pas chercher tranquillement comment ramener un mort à la vie? « Le rapide de toute évidence. On en sait pas tant sur lui, sauf qu’il faut le recruter. » ils parlaient entre eux, j’avais un léger intérêt sur la discussion. « J’ai eu vent de son emplacement, s’il n’a pas changé en tout cas…Il à été assez con pour bouger devant les médias » « Je vais y aller. » coupais-je sèchement en me relevant, laissant la tablette sur le petit sofa. « Donne l’adresse, j’ai plus de tact que toi! Au moins avec moi il y aura de l’hésitation, on le fera pas fuir dans les bras des Avengers… »

Et voilà le comment du pourquoi je m’étais retrouvée devant la petite dame de l’accueil qui bafouillait qu’elle ne pouvait absolument pas me donner les noms de ses locataires et encore moins le double de clé. Tenace la petite dame, même avec mes doigts sur sa tempe, la lueur grisâtre de mon contrôle sur sa mémoire, elle bafouait encore un refus catégorique. « Okay, donc si ça marche pas sur toi je peux toujours tuer…..Lord mcpaw rondoudou le troisième du nom? . » Je me reculais un peu pour quelques secondes. La fille tenait plus à son chat, au nom ridicule, qu’à sa propre vie. Bah, fallait le dire avant, je roulais des yeux en sortant le couteau de ma poche. « okay, okay, okay….voilà la clé! S’il y a une plainte je ne gère pas! » Ouais, bien sûr, je m’en doutais de celle-là. Je rangeais le couteau dans ma poche de jeans avant de prendre le double de clé avec un énorme sourire aux lèvres. « Plaisir de faire affaire avec vous m’dame. Si vous appelez la police, je vous tue et donne le chat à la fourrière, donc on ne dis rien? » Je sortais du bureau pour me rendre dehors. Je respirais de l’air frais, avec avoir passé une demi-heure collée à une de ses humaines ça faisait un bien fou.

Je me rendais d’un pas déterminé vers la chambre du gamin, enfin gamin j’oubliais parfois que j’avais moi-même la vingtaine, pour le voir dans le cadre de porte.  Sa petite remarque me fit hausser un sourcil de questionnement, il parlait de la brise là? « Hum, pardonnez moi. » débutais-je d’une voix un peu plus douce que j’en avais l’habitude. «  Il semblerait que vous vous soyez trompé de chambre, la réceptionniste viens de me donner les clés et donc… » Je lâchais un faux rire de malaise. On mettais le terrain en place, je n’allais pas l’attaquer immédiatement avec mon recrutement, il fallait d’abord m’assurer que c’était bel et bien lui dont les gars parlent tout le temps. « Voilà qui est embêtant. »
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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Mar 16 Fév - 1:51

winter & pietro

“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”

J
e sortais une cigarette du paquet que j'avais acheté.Je respirais doucement, en sentant mon souffle remplir ma poitrine et s’échapper par mes narines. L’inspiration était vigoureuse tandis que l’expiration, faible. La première était pleine de vie tandis que la seconde semblait liée à la lassitude. Trait de caractère trait peu présent en moi. Et je crois que le plus terrifiant dans mon existence de vie, c'est à quel point la vie semblait être lente. Le quotidien était lent... Je crois que ce don me rendait dingue des fois. C'était l'occasion de faire de l'introspection mais déjà que j'ai jamais été super sentimental, alors l'être envers moi même c'est limite du narcissisme.

Bien que je n'y reste pas indifférent. Je percevais tout ce qui m'entourait, et cela avec une acuité hors du commun. Le ciel clair et pourtant une atmosphère humide qui s'en dégageait. L'envol tumultueux et les appels rauques d'une bande d'oiseaux dérangés par le fugitif. Et sans oublier la belle brune qui me faisait face à quelques mètres. Je crois que mon regard furtif s'était bien attardé sur elle. Allumant la cigarette, je la laissais se consumer. Et même ça putain c'était lent, je pourrais me lasser de fumer en allumant trois cigarettes, j'en étais sûr. Relâchant la fumée opaque qui se dispersa d'une manière presque poétique dans l'air, cette dernière pris finalement la parole. Rien de bien impressionnant, elle jouait pas le jeu.

Fallait croire que c'était plutôt ennuyant comme premier échange. Gardant néanmoins un sourire au coin de mes lèvres, je portais la cigarette à mes lèvres  pour tirer une dernière latte. Jetant la cigarette au sol, j'achevais cette dernière avec ma semelle. Et elle repris enfin le cours de sa phrase en soulignant le fait que je m'étais trompé de chambre en vue de l'organisation de la réceptionniste. J'y mettrais aucun sous-entendu, mais je créchais ici depuis quelques jours. Si une personne s'était trompée, c'était la réceptionniste et non moi. Une main dans ma poche et voilà que je sortais une clé qui correspondait typiquement à celle dont je me servais pour ouvrir et fermer ma porte à clé. Poussant un bref soupire je fis un pas vers elle.

« A qui le dis-tu. Mais bon, le lit est deux places. Il y a toujours moyen de se serrer. Oh ? Tu dois avoir un fiancé, c'est pas grave, je ne suis pas jaloux. Et puis j'aime bien le partage de toute façon. »

Prononçais-je. Il m'était difficile de ne pas parler ainsi. J'ai toujours eu ce côté familier. C'est comme si mon cerveau ne disposait pas de filtre et que tout passait. Je n'avais donc jamais eu honte de prononcer ce qui me passait par la tête. Pas de réflexion inutile genre : est-ce que je vais faire bonne impression si je dis ça ? Oh et puis non je dis pas ça, au pire je reformule. Non quitte à être franc, il y a toujours risque à être blessant. Je n'avais pas à me poser des questions inutiles sur si elle souhaitait autre chose que souligner un malentendu, j'ai eu ma dose de surnaturel avec New York. J'étais assez fier de notre oeuvre, mais je me demandais comment Wanda pouvait nier ça. Au final je me secouais négativement la tête, me sortant ces inepties de la tête pour en revenir à la conversation. M'avançant en face de la jeune femme je regardais ses clés attentivement.

« Mais j'suis sûr qu'on trouvera un arrangement, pas vrai ? J'ai payé cette chambre. Pas trop envie de bouger. »

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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Mar 16 Fév - 22:29


The ecstasy of Gold


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Il fallait que je tombe sur un cendrier ambulant, bien sûr, disons que ça enlevait à son charme. Les filles de mon âge s’arrachait les mecs comme lui, carrure idéale, belle gueule, puis moi petit flocon de neige unique que suis-je cachais mon envie frappante de rouler des yeux à chaque réplique qu’il sortait.  Je croisais mes bras, perdant un peu du personnage angélique avec mon air sérieux, mordant ma lèvre pour ne pas répliquer amèrement. J’étais en mission de recrutement, ça faisait partie du boulot, même si je prenais ses répliques typique du mec moderne insultante. Ça devait être les racines italienne, j’étais plus raffinée que les américaines ambiante, je n’étais pas non plus la pute de service. Je ricanais légèrement en couvrant ma bouche d’une fausse gêne suite à sa première réplique. Décroisant mes bras je prenais mon plus beau sourire pour souffler doucement d’une voix presque innocente « Oh, je crois que vous vous m’éprenez de personne. Pas que je sois fiancée, mais disons simplement que ce serait une première fois pour moi.  » Le rôle de la cruche ne me collait pas très bien, je l’admets, mais il faut ce qu’il faut pour tenir un rôle.

Il sortie ses propres clés, sûrement pour inspecter la ressemblance, je continuais de sourire aussi stupidement que je le pouvais. Il s’approchait, un pas puis un autre, mes pieds eux n’avaient pas bouger depuis notre première altercation. Je le laissais venir à moi, mes clés dans ma paume, comme on attire un oiseau vers sa nourriture. Il était mieux d’être aussi rapide que le disait les rumeurs pour se sortir de mes griffes. Je n’allais pas partir d’ici sans rien, il me fallait au minimum plus d’information qu’on en avait à la base, que se soit pour le recruter comme le combattre s’il en venait à cette extrémité. Nous n’étions jamais assez prêt, ni ne le serions jamais, alors valait mieux explorer toutes les possibilités se présentant devant nous. Il se secouait la tête, hey bien, je n’étais certainement pas la seule qui se perdait facilement dans son fil de pensée. Un sourire vint se poser sur mes lèvres, un vrai sourire, je ne sais pas pourquoi mais sa dernière réplique avait briser mon personnage.

« Oh, je te comprend, nous sommes dans la même impasse. » reprenais-je difficilement en me rappelant le but de cette visite. « J’ai aussi payée et comme toutes les autres chambre sont prises, j’imagine effectivement qu’on devra trouver un accord commun. » Je bougeais enfin du trou qui était sur le point de s’enraciner tellement j’y avais été immobile. Je m’approchais de la chambre, sans pour autant pouvoir dépasser le colosse aux cheveux d’argent, j’avais une certaine curiosité de savoir ce qu’il devait y cacher. Attendez, si la rumeur était vrai, il avait quand même détruit la tour des Avengers. Qui nous dit qu’il ne se promène pas un petit trophée de cette véritable réussite? Je l’aurais certainement fait après un coup aussi ingénieux. « Winter, heureuse de te rencontrer, heum…colocataire forcé d’une nuit? » Maintenant c’était de savoir s’il était exactement qui j’étais venu chercher, espérons qu’il ne se la joue pas agent secret avec un faux nom ridicule ou qu’il soit véritablement l’autre Maximoff.

« Puisque l'on doit s’endurer, merci à la réceptionniste qui manque d’organisation, c’est quoi ton histoire toi? Qu’es-ce qui t’a emmené dans ce trou à rat? » Je lui faisais face, quelques centimètres de plus et je l’aurais effleuré de mes doigts. Je pris un air un peu plus sérieux, on ne fait pas parler quelqu’un au hasard, donc je pris la parole avant qu’il ne puisse répliquer. «  Pour ma pars je fuis New York depuis la mort de ma mère. Le plus loin je suis de cette ville le mieux je suis. Elle a été tiré par un des cinglés se disant là pour protéger la population, belle protection, tuer la plus gentille petite dame que cette univers aie pu porter. » Je prenais cet air triste, comme dans les films, celui où le personnage principal regarde par la fenêtre de son taxi pour regarder la pluie alors qu’il s’enfuit de sa ville tant aimé. Un soupire se fit entendre alors que je me bougeais encore un peu, un tout petit peu, un pas supplémentaire vers la chambre.
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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Mer 17 Fév - 0:18

winter & pietro

“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”

J
e me refusais à bouger. Il m'arrivait d'avoir le temps d'idéaliser une belle jeune femme. Me laisse nourrir quelques idées pour ne pas la perdre de vue, me souvenir de son visage, de ses formes. Il y avait là un côté à la fois pervers et mnémotechnique. On vivait une ère où extra-terrestres, mutants et humains se confondaient. J'aimais bien avoir mes repères parmi le peu de gens que j'ai pu côtoyer tout au long de ma vie. Non, elle ne semblait pas aussi conne qu'elle le laissait entendre. En Sokovie j'ai vu des Américaines plus superficielles que ça. Charme, vivacité de l'esprit, force de caractère, prestance, port altier, style. Je doute qu'elle soit aussi bête en effet. Elle ne devait pas être conditionnée par le regard masculin lambda, mais par un regard sincère. La jugeant pour ce qu'elle était et faisait car c'est ainsi que sont jaugés les actes à l'heure actuelle.

Je penchais ma tête sur le côté, sa gestuelle semblait jouer un rôle. Mon esprit d'analyse avait tendance à chercher des problématiques là où il n'y en avait pas forcément. Il faut dire que lorsque l'on vole l'argent aux banques de la région et que la Tour Avengers a été détruite, on reste un minimum sur ses gardes. Je devais sûrement être paranoiaque mais j'aimais bien ce petit rôle du dragueur superficiel. C'est pas pour autant qu'elle me laissait indifférente au contraire, elle a de belles formes mais j'ignore encore sa répartie. Ouais si ça se trouve je cherche trop l'embrouille, elle était sûrement et tout simplement conne. Mais ça allait devoir se vérifier au fil de la conversation, s'il y avait une suite à celle-là. Je ne répondais pas néanmoins à sa première réponse, elle maintenais le fait de ne pas être fiancée.

Tant mieux, je ne culpabiliserai pas d'avoir usé de mon franc parlé. Le fait que je regardais bien sa clé et en effet nous avions la même. Je ne pouvais pas me permettre d'utiliser mon don pour aller vérifier le fait qu'elle ait vraiment payé et revenir en douce. Me raclant la gorge j'haussais les épaules avec un petit sourire faussement embêté, comme si je montrais que la situation m'arrangeais. Puis ses pas l'ont conduit vers la porte de la chambre que j'avais occupé pendant quelques jours. L'argent dans des sacs demeurait sous le lit, on repassera sur l'originalité mais il était vraiment que j'étais loin de me douter que je recevrais une visite pareil. J'aurai dû tout envisager. Sûrement qu'au matin je vais devoir me casser assez rapidement.

« Peter, le prénom américain un peu trop commun. Et ça va être difficile de passer à côté d'une bonne occasion. »

On soulignera la bonne occasion, mais Peter, Peter quoi. Si j'avais su que la version américaine de Pietro c'était Peter j'aurai évité de me donner une fausse identité. Je ne rentrais pas dans le moule de la société américaine mais passons. Accepter de passer une nuit avec elle ne me coûtait rien. La prise de risque demeurait mon passe-temps favoris alors pourquoi se priver très sérieusement. Je regardais autour de nous, dans mes souvenirs ma chambre n'était pas un bordel sans nom. Le lit était juste défait, il faisait relativement chaud alors j'ai laissé une fenêtre ouverte. La télé tournait encore sur la chaîne qui diffusait les événements de New York. Peu importe qui était cette Winter, ça m'étonnerait qu'elle face un quelconque rapprochement ?

Quand elle me demanda mon histoire je n'ai pas eu le temps d'en placer une alors je l'ai laissé listé sa tirade. Nous étions relativement proche quand elle me parlait. Je me contentais simplement de l'écouter. Elle déversait cette histoire tellement facilement que j'eus un petit malaise dans mon esprit. Comment on pouvait parler de ça aussi facilement au premier inconnu ? Je ne sais pas mais elle non plus n'avait aucun filtre. Elle disait ce qu'elle pensait ou alors son vécu devait être très dérangé. Elle allait entrer dans la chambre, pièce gardée par une poignet sur laquelle je mis ma main. Hésitant quelques secondes avant de l'ouvrir et de la laisser entrer. Utilisant ma clé pour nous enfermer, je pris la parole. J'allais devoir inventer une histoire de toute pièce.

« Je viens à la conquête du rêve américain. Je viens d'Europe, et j'me demandais comment serait la vie ici, et c'est à peine si j'm'en sors. Mais je trouve quelques petits boulots. Mais j'ai pas à me plaindre j'ai mon petit confort pour le moment. »

Je regardais ensuite les informations qui passaient à la télévision. Arquant un sourcil quand les journalistes portaient leur attention sur la Tour Avengers détruite. Il y a eu beaucoup d’événements suite à cela. Il y a eu Ultron, et la proposition des Avengers. Je ne préférais pas y penser, mais j'aurai dû éteindre cette boite à conneries avant de sortir de la chambre. Regardant cette fameuse Winter, je finis par enlever ma veste. Moi qui était sortit dans un but précis, autant se préparer au soleil qui se couchait petit à petit. Demeurant en t-shirt à manche longue qui sculptait le reste de ma corpulence, je m'assied sur le rebord du lit, prononçant quelques mots sans grande conviction tout en gardant en fin de phrase un petit sourire taquin qui soulignait de l'ironie.

« T'as bien fait de partir de New York, vu ce qu'il s'y est passé. Mais bon, t'as des projets du coup ? En dehors de celui de coucher avec moi ! »

© Starseed
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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Mer 17 Fév - 3:47


The ecstasy of Gold


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Ce petit sourire d’embêtement qu’il avait collé aux lèvres me fit presque reculer. Je ne sais pas ce que j’avais aujourd’hui, mais le petit (grand, très grand, plus grand que moi. Je n’aurais su vous dire si notre âge était la même ou pas, mais décidément il n’était pas un gamin. Suffirait que je l’approche un tout petit peu pour poser mes doigts sur lui et la question de qui il était serait réglé, mais je voulais me la jouer innocente un petit peu plus.) avait un certain effet sur moi. Je ne sais pas, l’innocence peut-être, son franc parlé? Quelque chose m’empêchait d’aller directement droit au but. J’avais une certaine peur aussi, s’il n’était pas la personne qu’on cherchait à quoi bon tout lui dévoiler, il fallait l’identifier. C’était peut-être aussi une certaine lassitude de se rôle de recruteur qui ne m’allait définitivement pas. J’haussais les épaules pour me répondre en reprenant mon plus doux sourire, l’innocente allait faire son boulot pour l’instant.

« Hm, effectivement, ce prénom est très commun. Je préfère le mien qui reflète mes origines… » Chut Marcia. Je riais bêtement en penchant ma tête sur le côté. Un vrai modèle de stupidité. Puis je m’approchais de lui, à quelques centimètre pour être précise, ça aurait été largement nécessaire pour utiliser mon contrôle mémoriel sur lui, mais je préférais attendre avant de prendre cette approche assez directe. À la place je scrutais le terrain pour voir si il s’intéressait minimalement, si ma technique avait fonctionné et ça avait tout l’air d’un succès. En relatant les faits de New York, qui au passage était une semi vérité, j’avançais de quelques pas supplémentaire vers la chambre. Il me bloquait aussitôt le passage de son bras, il eu une hésitation, juste assez pour que je reprenne un sourire quoi que léger face à ce que je venais de raconter. Il fini par me laisser entrer dans la petite chambre, soulagement, j’avais une étape de franchit cela va de soit. Je scrutais la pièce du regard, rien d’intéressant ici à pars une petite odeur de cigarette, sûrement du à un des très nombreux locataire si ce n’était pas grâce à ce Peter. Je regardais vaguement la télévision pour y voir des gros plans sur New York, j’avais envie de soupirer à la vue de cette ville, son état ne s’était pas améliorer. J’avais peut-être quitté la ville, mais ma famille ou enfin ce qu’il en restait y habitait encore. À son tour il me relatait sa petite vie, quand il dit venir d’Europe je me retournais brusquement vers lui avec un intérêt soudain. Ne m’en voulez pas, mais j’avais toujours aimer quiconque n’était pas un pur laine Américain, ça piquait largement ma curiosité. Je le regardais d’haut en bas, passant les premiers détails que j’avais relaté, il n’était définitivement pas de l’ouest de l’Europe.

« Russie? Ou un truc proche? » dis-je avant de me plaquer une main contre la bouche. Merde, c’était pas supposé sortir ça. Je devais me concentrée pour ne pas dévoiler ma curiosité, du moins pas pour l’instant.

J’hochais la tête face au reste du récit qui…m’ennuyais. Si c’était ça l’histoire de Peter, sa véritable histoire, il devait être misérable. J’avais une façon de le savoir, mais j’allais jouer avec lui pour le moment. Prenant la manette de la télévision dans les mains je baissais le son de la boîte à nouvelle. On ne sait jamais qu’elle merde ils auraient pu dire pour me déranger, je l’étais déjà bien assez à mon goût.

« Oh, j’avais pensée retourner en Europe, la vie américaine n’est pas pour moi. Si on est pour mourir, autant le faire à la maison non? » je me retournais vers lui avant de réaliser sa dernière phrase. QUOI? Je ne pu cacher le choc. Avait-il sérieusement pensée que…moi et lui? Enfin. Non. J’étais encore aussi pure et chaste qu’une vieille dame avec ses soixante chats et je comptais bien finir dans cette situation. Puis, il me prenait pour qui? À pars s’il parlait de dormir dans le lit, le tout petit lit entre les deux places et la place unique. Mon regard allait sur ce fameux lit derrière lui. « Ahahah…. » j’avais réussis à rire, bravo Marcia. Je me frottais la tête doucement en fermant mes yeux. Il me fallait trouver une sortie, n’importe laquelle, juste une.

« Tu sais, je suis née avec un don. » Mauvaise idée… « Si tu veux je peux le tester sur toi. » Je reprenais mon plus beau sourire en prenant place sur la petite chaise près de la télévision. Où est-ce que je m’en allais avec cette connerie? Ah oui, le distraire, tout pour ne pas revenir à cette discussion de partie de jambe en l’air qui me déstabilisait. Ouais il était beau garçon, mais je ne le connaissais même pas, pas que je n’en avais pas le moyen, mais non.

« Je comptais m’en servir pour pouvoir me payer le voyage jusqu’en Italie. Je peux dire à quelqu’un exactement qui il est et ce qu’il a fait. Okay…On test? Je peux te dire ce que tu as mangé jeudi passé pour ton diner. » Je prenais mon plus beau sourire en lui tendant mes mains, paumes ouverte. Décidément, c’était la pire idée que j’avais eu pour utiliser mon mutagène sur quelqu’un de toute ma vie.

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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Mer 17 Fév - 9:30

winter & pietro

“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”

A
vrai dire, tout le monde n'était pas à l'aise avec moi.Et puis plus elle parlait, plus elle se faisait plus difficile d'accès. Après tout j'aimais bien le challenge. En fait ma dernier question, j'ignorais si elle y répondrait de façon positif, je croyais tout du moins jusqu'à ce que je puisse discerner cet air presque choqué. Je n'en oubliais pas sa question précédente. De toute façon ça m'étonnerait qu'elle y refasse allusion, et je n'étais pas sûr de retâter le terrain. En fait c'était quand même amusant de la désarmée de cette façon.

Si ça se trouve elle ne l'avait jamais fait ? Non parce que je ne voyais plus son assurance qui précédait son entrée dans la chambre. Me raclant toujours la gorge, j'espérais ne rien couver. Enfin ça m'étonnerait aussi qu'elle connaisse la Sokovie, bien que le monde ait eu vent de sa destruction lors de l'avènement d'Ultron. J'avais failli y rester là-bas. Heureusement que je demeurais l'être le plus rapide de cette planète, enfin je crois. Aux dernières nouvelles je n'ai trouvé personne qui puisse m'égaler à ce jour alors j'aime bien m'attribuer des mérites comme ceux-là.

« Un truc proche oui. De toute façon personne connait le pays, j'en oublierai presque le nom, mais c'est pas important. »

C'est pas important ouais. C'est pas important que je parle franchement de mes origines, de mes liens avec HYDRA du fait qu'avec ma soeur on a détruit leur Q.G principal. Que j'ai attaqué New York puis la Tour des Avengers, que j'ai combattu Ultron et enfin que j'ai fait un doigt aux Avengers. J'ai trouvé une voie moins kitch à suivre, et je sens que me lier à mes racines m'apportera plus de choses que de rester à protéger l'humanité. Je refusais la destruction du monde, le reste ce n'est plus mon problème. Je n'ai jamais pardonné à Stark d'avoir vendu ses armes à des armées surtout pour la guerre civile de Sokovie. C'est à cause de lui que nos parents adoptifs sont décédés.

J'oubliais vite ces pensées néfastes pour mon esprit, je ne devais pas quitter cet aspect confiant. Acquiesçant quand elle parlait d'autant mourir à la maison, même si je préférais crever avec classe. Comme en Sokovie quoi, où j'aurai pu y laisser largement ma peau. Puis elle prit la parole vis-à-vis d'un certain don. Je n'étais pas aussi sûr qu'elle quand il s'agissait de parler d'une mutation. Enfin je ne sais pas si c'est tabou, mon pouvoir vient de la Pierre d'Infinité, mais est-ce que j'avais des gènes mutants à la base et la Pierre les aurait stimulé. En tout cas mon don vient d'une chose dont la puissance égale celle des divinités, ce qui me rend sûr du fait que je suis le plus rapide. Quoi qu'il en soit avant qu'elle n'en dise plus, je lui avouais quelque chose.

« Moi aussi je suis né avec un don... le sens de l'humour. »

Un peu d'ironie ça ne pouvait faire de mal à personne. Et puis quand elle me parla des effets de sa mutation je me demandais jusqu'où elle pouvait aller. A vrai dire, elle saura sans doute que je m'appelle Pietro Maximoff, que j'ai détruit la Tour Avengers, enfin elle saura tout de moi. Haussant un sourcil, on voyait bien mon côté indécis mais si j'hésitais encore plus elle saura que je cache quelque chose. Regardant à droite et à gauche, je crois que j'allais devoir fournir des explications. « Tu risques de pas aimer ce que tu vas voir honey. » Prononçais-je en tendant une main. De toute façon elle pouvait perdre ma trace du jour au lendemain, alors qu'est ce que ça coûtait. Mon expression du visage avait changé. De toute façon fallait que je vive avec ce don et que j'accepte ceux qui vivaient avec une mutation. Je ne comprendrais jamais ceux qui rejetent les mutants et acceptent des types comme les Avengers. En espérant qu'elle n'aille pas jusqu'à désceller ma personne j'avais la fine sensation qu'elle en profiterait. Quand mes mains effleurèrent les siennes, je reprenais un sourire assez joueur, différent tout de même des précédents. C'était pas Peter qui parlait, c'était clairement Pietro.

« Je plaide coupable. »

© Starseed
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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Ven 19 Fév - 18:07


The ecstasy of Gold


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Je n’allais pas étirer cette discussion éternellement. Ma curiosité avait prit le dessus, mais pas pour longtemps, je me reprenais vite en main. Là n’était vraiment pas le temps de tout échouer. J’étais très au courant que s’il était qui je cherchais il ne ferait qu’une bouchée de moi s’il voulait vraiment me tuer. Aussi puissante me pensais-je je n’avais rien contre le combat au corps à corps que se soit sur moi ou en capacité générale. Certes, je me débrouillais, mais je ne me battais pas. J’acquiesçait donc sa réponse d’un sourire timide. Oui, c’était beau le voir me faire avaler sa connerie que j’allais bientôt découvrir, enfin pour ce que j’en savais j’étais celle qui le méprenait. Pauvre petit gaillard si c’était le cas, je ne pouvais pas laisser de gens vivant et au courant de mon visage derrière moi. Cette pensée me pinçait le cœur soudainement. Je n’avais pas envie de tuer personne, véridique, mais j’avais promis de venger mon frère jusqu’au dernier humain.

C’est après m’être remise dans mon rôle que je parlais ouvertement d’un ‘don’ ce même si j’en parlais beaucoup plus stupidement que ce qu’il était véritablement. Je plaçais mes mains, paume vers le plafonnier, un sourire large sur les lèvres, comme si j’étais sur le point de lui faire découvrir la nouvelle drogue à la mode. Les mains ne seraient pas aussi efficace que d’avoir contrôle sur sa tête de façon beaucoup plus directe, mais comme ça je pourrais le retenir temporairement pour creuser plus profondément. Je ne resterais certainement pas sur ma faim. Monsieur blaguait avant de montrer son hésitation, ce qui me fit ricaner, portant du mieux que possible mon petit sourire d’ange. « Oh je vois cela. » répondis-je doucement. « Ce n’est pas unique, mais ça à le mérite de rependre la joie. » Que répondre de plus à cela? ‘’Ahah, très drôle, donne tes mains gaillard et arrête avec tes conneries.’’ aurait été ma réponse habituelle, mais ça c’était parce que je manquais généralement de sens de l’humour. Oui, je l’admets, j’étais une véritable douleur dans le pied de mon entourage. Il faut ce qu’il faut quand on ne doit pas être distrait par nos but et cela inclus de ne pas vivre notre vie à son plus grand potentiel.

« Tu serais surpris. » dis-je en réponse à sa réticence avant qu’il ne me donne ses mains dans une soumission presque étonnante. Il affichait alors un sourire très joueur, comme s’il savait mieux que moi ce que j’allais découvrir en fouillant dans ses souvenirs, j’avais presque peur de ce que cela pourrait être. Pour ce que j’en sais j’étais enfermée dans la chambre d’un psychopathe. Je fronçais les sourcils, c’était trop facile, il ne pouvait pas avoir avalé l’histoire de la conne si facilement. J’espérais, mais dans tout les cas je commençais mon investigation. Une lueur grise se déplaçait de mes doigts jusqu’au sien, tourbillonnant gracieusement, jusqu’à ce qu’ils entrent complètement en lui. C’est là que je vis, quoi qu’en image TRÈS rapide…trop rapide, beaucoup trop, des événements que je ne reconnaissais aucunement. La vitesse me rendait nauséeuse, je n’avais d’autres choix que d’arrêter complètement la vision en rompant le contact physique.

Respire, expire. J’étais aussi blanche qu’un drap, j’avais vu un fantôme, mon repas avait soudainement envie de faire une montagne russe. Dites le comme vous voulez, j’étais déstabilisé complètement, je portais une main à ma poitrine en reprenant conscience tranquillement. Une chose était certaine désormais… « Maximoff…» soufflais-je entre mes dents encore déboussolé et dans une impression d’avoir reçu l’empire state building dans le visage. Mes yeux se fermaient et s’ouvraient, je reprenais doucement le contrôle de mon corps, je ne m’attendais certainement pas à cela.

« Je n’ai pas pu… » Je soufflais, on aurait crut que je venais de faire un marathon. « Voir…c’était trop… » encore une fois j’étais hors de souffle. Je soufflais encore un peu, enlevant enfin ma main et me redressant sur la chaise. J’allais encore être déstabilisé un certain temps. Si j’avais réglé une question, je n’avais rien vu d’autre, mon esprit était certes apte à voir les souvenirs, mais j’avais ressentie la vitesse à laquelle défilait les images comme si j’y étais. Ce genre de course n’était certainement pas pour moi.

« J’imagine que c’est là que je dis mes véritables intention et toi tu hoche de la tête et décide… » dis-je doucement en perdant complètement le rôle de la cruche. « Je m’attendais à rapide, mais ça…j’espère que tu n’es pas comme ça dans toutes tes activités. » J’essayais, c’était déjà ça, déjà que j’étais à peine capable de reprendre un sourire ou un semblant d’orientation. Ma tête tournait encore, je tapotais du pied sur le sol pour me replacer les idées, indiquer à ma tête que j’étais bel et bien de retour. Ça risquait d’être intéressant si je restais comme ça pendant le recrutement, j’aurais de quoi faire une véritable anecdote.

« Au fait, non, mon but n’est pas de coucher avec toi. Tu es beau, je te l’accorde, mais il me faut plus qu’une belle gueule pour finir dans le lit d’un étranger. Console toi en sachant que tu n’es pas le premier qui se fait rembarrer? » Les nausées remontaient. Ce n’était pas ma journée.


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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Lun 22 Fév - 22:54

winter & pietro

“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”

E
lle comptait beaucoup sur ses pouvoirs. J'acceptais de me dévoiler ? Voilà quelque chose qui me surprenais moi-même. A vrai dire, j'aurai certainement dû me mettre sur la défensive. Mais la curiosité mutante a toujours aiguisé mon intérêt. Rencontrer des inconnus dont j'ignore les intentions. Elle revêtait un rôle assez superficiel. Je n'étais pas non plus le dernier des crétins. J'avais toujours une issue de secours : mon don. Je pouvais partir de ce pays d'une minute à l'autre, changer de continent si l'envie m'en prenait. Alors qu'avais-je à craindre ? Je me suis toujours conforté dans cette idée mais rester en Amérique me semblait évident. Je savais bien qu'ici je pouvais découvrir autre chose. Je pouvais passer outre ma vendetta envers Stark et les Avengers.

Je sentais que quelque chose d'autre me liait à ces terres étrangères et familières. A vrai dire je commençais à me poser certaines questions sur mes origines. J'ai toujours eu le sentiment de ne pas être qu'un optimisé, et faire ce travail sur sois-même... Il y avait toujours de quoi s'y intéresser. Alors voilà que mes mains dans les siennes. Je fermais les yeux et demeurais spectateur de mon propre vécu. En être acteur aussi était quelque chose d'assez étrange. Pour moi, ces réminiscences n'avaient duré un bon gros moment. Les yeux fermés, j'avais eu l'impression que le temps lui même prenait de l'âge. Mais pour cette chère Winter, cela devait être complètement l'inverse. Un paradoxe temporel au niveau des ressentis ? Elle ne l'avait pas vu venir cette vitesse de défilement des images. Elle avait découvert mon nom de famille et très certainement mon véritable prénom.

Pietro Maximoff. Un petit sourire moqueur venait de pousser le long de mes lèvres. Il était vrai qu'il était amusant de voir quelqu'un dépassé par ce qui peut être considéré comme lent par moi. Et puis c'est elle qui a voulu s'aventurer sur cette voie. Elle allait devoir assumer pleinement ce qu'elle venait de découvrir. Une chose était sûre, c'était une mutante. J'aurai du mal à m'en prendre à elle. Nous sommes presque pareil, je suis un optimisé. Anciennement humain dont les cellules ont été converties pour devenir quelqu'un d'autre. J'ai banni mon humanité pour la mutation. Et je ne me vois pas atteindre les enfants de l'atome. Me secouant doucement la tête négativement, je faisais toujours face au malaise dont faisait preuve la jeune femme. Ricanant lors de sa remarque sur ma rapidité je lui répondis au moins pour cela :

« Pas d'inquiétude. Mes performances sont bien au-delà de ce que tu peux imaginer ! Mais je vois que t'as pas l'oeil habitué à voir filer de véritables flèches. »

Autant se moquer un petit peu de son état. C'est ce qui était le plus flagrant de toute façon. Je cessais de ricaner alors que sa patience semblait mise à l'épreuve. Il était difficile de titiller la mienne, mais celle des autres... Je prenais un malin plaisir à agir pour les énerver, les faire rire, enfin tout ça. Et puis voilà que le malaise s'estompa de son être, elle s'en était remise. Au moins c'est une mutante qui semble bien maîtriser le contrôle de sois. Mais il faudrait qu'elle apprenne à suivre des images aussi rapides que celles qui fusent dans mon esprit. Penchant ma tête sur le côté, sa tirade semblait bien sèche. Arquant un sourcil, on voyait bien qu'elle avait sa fierté, elle me comparait à n'importe quel clampin puant de cet Etat. Poussant un bref soupire, je commençais à fomenter l'idée qu'il y avait anguille sous roche. Toute cette discussion ne faisait que tourner autour du même pot. A ses yeux je venais de disparaître en laissant des traces bleues derrière moi. Me stoppant devant elle, je l'embrassais tout aussi rapidement pour enfin redisparaitre et me placer derrière elle. A deux-trois pas de la jeune femme je croisais les bras.

« Désolé, j'aime pas quand des phrases sentent trop la fierté. Alors j'me suis juste chargé de marquer une pause. J'espère que tu ne m'en veux pas trop honey. »

Je la jaugeais une nouvelle fois de haut en bas. Le sourire adopté durant la dernière phrase venait de disparaitre. Il était bientôt temps de mettre les points sur les i. Décroisant les bras, mes doigts se décontractèrent. L'impression relaxée de mon corps n'était que leurre. « Et maintenant si tu me le permet... » Je finis par utiliser une troisième fois mon pouvoir de vitesse pour arriver jusqu'à elle, la saisir et l'amener contre un mur. Mes mains sur le creux de ses épaules au niveau du deltoïde pour l'empêcher de se mouvoir. Pourtant mon étreinte était douce, le trajet avait du l'être en revanche. A à peine quelques centimètres de Winter je repris la parole d'un ton toujours aussi posé.

« J'aimerai connaître tes véritables intentions dans cette situation. Tu verras c'est pas inconfortable. Sois juste franche et joue pas au rôle de l'abrutie, ok honey ? »

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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Sam 5 Mar - 1:33


The ecstasy of Gold


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Si je me réconfortais habituellement dans ma maîtrise mémorielle, convaincue que rien ne pouvait m’atteindre, je devais m’avouer vaincue cette fois ci. Ce ne fut pas tant la transition de sa mémoire jusqu’à la mienne, mais la vitesse à laquelle il le voyait qui me mis dans cette situation délicate. Pour lui cela devait être normal, rien d’impressionnant, là où j’avais l’impression d’être montée dans une montagne russe. Drôle de comparaison quand on sait que je n’ai jamais eu cette expérience de ma vie, mais vous comprenez le principe tout comme je pensais le comprendre. J’ai eu des nausées au début qui se sont ensuite transformés en maux de tête vertigineux pour disparaître tranquillement alors que mon corps se souvenait que cela n’était qu’une mémoire. Je n’avais pas été aussi vite que la  lumière pouvait traverser cette pièce, ce même si mon corps en avait vaguement eu l’impression, je reprenais doucement mes sens pour parler. Mes phrases ne faisaient pas beaucoup de sens au début, je tentais de rigoler pour cacher mon inconfort, c’était de toute évidence un horrible échec. Il ricanait de plus belle, quoi que ce soit parfaitement compréhensible de sa pars vue ce que je venais tout juste de dire. Il avait de toute évidence compris l’allusion ce qui eu pour effet de me faire hésiter lentement. Sur quel terrain venais-je tout juste de m’avancer? Je me passais une main dans les cheveux avant de recroiser son regard. Il était encore là, je savais maintenant qui il était, la question était s’il accepterait de sympathiser avec les idéaux du vilain squad. Je détestais les recrutements, je n’avais pris ce job que pour pouvoir aller de mon côté trouver des solutions afin de ramener Percy, on ne savait jamais à l’avance comment finirait la journée. Un individu pouvait décider de vous transpercer la peau avec son nouveau poignard, là où un autre déciderait de se joindre à votre équipe. C’était toujours aléatoire, c’était le plus perturbant, je détestais ne pas pouvoir contrôler la situation. Je l’admets, j’étais très calculatrice, très pointilleuse. L’inconnu n’était pas ma tasse de thé.

« ah… » fut la seule chose que je trouvais à dire. Pas habituer à voir des flèches mon cul oui. J’en avais vu des rapides, lui il n’était pas une flèche, il était carrément dans une case à pars.

Comme que je me remettais sur pied il disparu derrière une lueur bleu. Je n’eu le temps de réagir que je sentais quelque chose forcer mes lèvres avant de repartir. Abasourdie, je posais une main sur ma bouche, les yeux grands ouvert. « Honey?! » m’offusquais-je en me retournant vers lui. Il me prenait pour qui celui-là? Pas le temps de réagir qu’il reprenait de plus belle et pour une fois j’étais silencieuse. J’étais prise au dépourvu, incapable de reprendre le contrôle de ce qui se produisait tel un spectacle dont j’étais l’unique témoin et non l’actrice, cela ne me plaisait pas du tout. Il se décontractait, mais avant que je puisse dire quoi que ce soit je me retrouvais contre le mur, toujours aussi surprise. Ma respiration se faisait plus rapide, j’avais compris que mon contrôle ne me serait pas d’une grande utilité pour l’instant, de toute évidence il avait désormais le contrôle. J’étais presque surprise de ne pas me retrouver souffrante, dernièrement les hommes que je rencontrais avaient l’habitudes de m’utiliser en outil de rénovation, pas de la bonne façon du tout.

Sa voix me figeait quelques secondes. Je n’avais plus le choix de me rendre compte que j’étais à sa merci, la situation ne me plaisait pas, mais je préférais presque cette position à une rencontre soudaine avec un autre armoire. « Okay. On laisse tomber le rôle. » soufflais-je en reprenant ma respiration. J’avais perdu de ma fierté, certes, mais il ne l’anéantirait pas complètement. « J’ai été envoyé par mon groupe pour te recruter, il fallait bien sûr s’assurer que tu étais…enfin toi. » dis-je doucement d’une voix plus assuré que précédemment. « Mon intention est simple, je viens te proposer une place auprès de mon équipe, tu pourras prendre ton temps dans la décision évidement.  »

J’avoue, ça devait être le danger, à chaque fois que je me retrouvais dans une position de faiblesse j’avais un penchant pour l’attaquant. J’avais déjà admis être folle, je ne faisais que l’admettre encore plus, il était beaucoup plus beau entant que celui qui avait anéantie la tour des Avengers qu’un simple européen sans valeur. J’en restais pourtant sur mes principes, la belle gueule oui, mais rien de plus. « Disons que tes exploits ne sont pas passé inaperçu auprès des miens. Tu veux les tuer? Tu veux ta vengeance?  » dis-je d’une voix plus douce, plus calme, les yeux rivés dans son regard perçant. « Je peux te montrer ce que cela fait d’obtenir ce que tu veux, certes les gens vont te dire…comment ils m’appellent déjà?» je marquais une pose, arquant un sourcil, toujours aussi docile sous sa prise.

« un méchant. Mais que vaut un titre contre la satisfaction de pouvoir enlever leur misérable vie afin d’accomplir ce pourquoi nous sommes nés? Je suis une mutante, je suis née supérieur aux humains, je veux que les miens soient libre quitte à tuer le tout dernier humain qui respira sur cette terre…et toi? » Je souriais, fière de moi, espérant qu’il me réponde positivement. Après tout il n’était pas un saint, j’avais de l’espoir pour lui, vue comment il m’avait déstabilisé si facilement il avait décidément de l’avenir.





CE retard  :24:
 
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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Dim 6 Mar - 3:33

winter & pietro

“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”

A
vrai dire... elle n'était pas convaincante. ait donner foi aux habitants de la Terre, à toutes les personnes qui connaissaient les Avengers. New York avait subit une attaque de masse, et même si l'œuvre de Wanda et moi avait été des plus discrètes... On avait réussit à attirer l'attention des Avengers et d'autres à en croire les paroles de la mutante. Je devais m'empêcher de tuer le moindre Avengers. Je pouvais briser des os, plonger dans le coma... Mais la mort serait leur rendre leur liberté. On a déjà tué des soldats d'HYDRA mais ils s'étaient un peu trop exposés au danger tandis que les Avengers... Il y avait là le moyen le plus rentable de les dissoudre. De remettre le statut de chacun en question. Mais Anthony Stark, Iron-Man... Je ne pouvais pas encore me prononcer sur le sort qui l'attendait. Il avait distribué les instruments de la mort presque partout dans le monde et a jouit de sa fortune grâce à ce commerce. Je ne pouvais me résoudre à laisser son entreprise perdurer... Mais il y avait aussi un moyen de l'atteindre. Détruire les monuments qui lui sont personnels, et cela comprend les liens qu'il entretient avec ses proches.

Le but était de trouver un refuge où je pourrais puiser la force qui me permettra d'anéantir les Avengers, sans Wanda s'il le faut... Je demeurais silencieux même si mon regard s'était endurcit depuis quelques minutes déjà à force de m'exposer ses arguments. Elle titillait la corde sensible mais cela n'était pas blessant. Cela alimentait ma colère refoulé envers Stark. J'ai servi à leurs côtés car Ultron s'est joué de nous... Mais je me suis vite souvenus du fait que je ne leur devais rien. Oh non. La création d'Ultron s'est soldé par la destruction de mon pays natal, où j'ai grandit. Ma colère ne s'est que plus aiguisée, et je n'ai pas cherché à rester à leurs côtés. La regardant dans les yeux je finis par la libérer de mon emprise, mais je restais en pleine possession de mes moyens. Je pouvais à nouveau agir contre son gré si l'envie m'en prenait. Mais son discours, voir sa proposition s'avérait être un  bon moyen pour moi d'arriver à mes fins. Mais malgrés que ce que je recherchais était quelque chose de similaire... Je ne pouvais pas m'empêcher de me dire qu'il me manquait un truc. Déglutissant, je finis par prendre la parole. Ne lui répondant pas tout de suite, je voulais tout aussi bien tester sa colère qu'elle ne testait la mienne à l'heure actuelle. Je restais encore à quelques centimètres de la jeune femme pour finalement me prononcer :

« Un dieu, une intelligence artificielle presque omnisciente, une armure destructrice, un monstre de jade, deux assassins, un surhomme. Ils sont acceptés par la société car ils mettent leur différence au service de cette dernière. T'as pas un peu les boules que eux ils soient libres et pas toi ? »

Je ne voulais pas parler de ma soeur, et encore moins de mon expérience au sein des Avengers. Les humains pouvaient être haïs... mais pour une raison où je me sentirai personnellement impliqué. Je demeurais une bête de foire aux yeux du reste du monde sous le simple prétexte que je ne faisais que courir vite et que j'ai cessé d'aider la planète. Et la bête regarda la belle, un sourcil arqué. Je repensais cependant à Wanda qui veillait aux côtés des Avengers, je me refusais à ce qu'elle se fasse du mal et si je devais la récupérer de force plus tard je le ferai. Si ce groupuscule ambitieux dont me parlait cette femme existait vraiment et qu'il pouvait se mettre en travers de la route des Avengers, je devais simplement empêcher qu'il n'arrive un quelconque malheur à Wanda. Peu importe le camp dans lequel je me trouvais, elle demeurera toujours la personne la plus importante à mes yeux.

« Ton offre n'est pas dégueulasse pour autant. Mais ne t'attend pas à ce que je te réponde maintenant. Je mène plusieurs enquêtes qui me mèneront vers une confrérie de mutants. Mes informations me poussent à croire que cette organisation possède ce dont j'ai besoin pour haïr le reste du monde : une cause personnelle. »

Je reculais alors d'un pas, le ton plus grave. « J'aime ta façon de penser, mais tant que je n'ai pas trouvé cette confrérie... ce sera non. Quand bien même je suis sûr qu'on sera amené à se revoir, t'es intriguante et nos causes se rejoindront obligatoirement. » Le ton s'était adoucit sur les dernières paroles, une voix dont la transition entre le sérieux et la déconne s'était parfaitement déroulée. Ponctuant mes dernières paroles avec un clin d'oeil relativement habituel dans mes façons d'être.

©️ Starseed


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MessageSujet: Re: the ecstasy of gold. • ft. winter.   Lun 14 Mar - 20:25


The ecstasy of Gold


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« On peut le dire comme ça, mais la perception du monde sera toujours pareil. Si tu sauve la demoiselle en détresse tu es le bon gars, si au passage tu tue son agresseur tu deviens l’anti-héro et si tu sauve l’agresseur tu es juste la racaille qui ne mérite pas de vivre. » soufflais-je en détournant le regard. « Peu importe ce qui a poussé l’agresseur à attaquer, ce qu’ils voient c’est seulement qu’il a fait du mal à la demoiselle, que l’agresseur revienne d’avoir été torturé à en devenir vilain ils ne peuvent s’en foutre plus. L’importance c’est l’image, les héros dégage du charisme, les gens comme nous… » je soupirais. « Les gens comme nous n’avons pas droit aux excuses, peu importe ce qui nous pousse là où nous sommes, on sera toujours les méchants de l’histoire. Donc oui, je hais qu’ils soient libre, mais moi contrairement à eux je cherche à en savoir plus avant de tuer. C’est ce qui nous différencie, quoi qu’ils puissent en dire, nous avons de la morale. » L’histoire typique de ce qui me poussait à être ici. J’avais cherchée à connaitre Percy, ses intentions, ses désirs avant de juger ses actions tout comme je cherchais à connaitre ceux qui m’entouraient. J’avais, selon mon expérience du moins, remarquée à quel point ceux qui sont considéré les plus horrible sont souvent ceux avec le plus de raison de l’être là. Torture, viol, haine et tout cela faisait souvent partie des histoires les plus communes. Une raison avait poussé chacun d’entre nous à en venir à des actions plus agressive, certains avaient mêmes sombré dans la folie, enfin où voulais-je en venir?

Je le regardais droit dans les yeux, le laissant parler, analysant ce qu’il avait à dire en me demandant ce qui allait suivre. Je me doutais bien que je ne rentrerais pas à la base en le tenant par la main, quelque chose me disait que je serais bredouille cette fois ci, mais si je réussissais à même influencer un minimum son opinion alors se serait une réussite. Je n’avais que faire du temps qu’il prendrait avant de se joindre à notre cause, il le ferait tôt ou tard, c’était tout ce que j’avais besoin de savoir. Il me confiait ne pas vouloir s’associer pour l’instant à mon groupe, quoi que l’hésitation était palpable, tirant un sourire sur mes lèvres. J’étais satisfaite d’avoir fait naitre ne serait-ce qu’un simple doute dans son esprit, c’était tout ce dont j’avais besoin pour l’instant. Je le laissais parler, passant une main dans mes cheveux pour entortiller les pointes contre mes doigts, attentive à ce qu’il voulait me dire. Il se reculait enfin un peu, laissant une bonne distance entre nous, ce qui me permit de poser ma main gauche sur ma hanche, gardant appuie contre le mur. Il avait le dont de rouler ses paroles dans un lit de soie, les petits clin d’œil, les petits attentions entre chaque mot. C’était juste assez pour me faire ricaner comme une adolescente en admiration subtile devant une star.

« Comme j’ai dis, prend ton temps, les portes seront toujours ouverte pour toi quand le temps viendra. Puis on pourra toujours unir nos but commun, je ne doute pas que ta confrérie à des idéaux similaire, bien que je ne connaisse rien qui s’y ressemble malheureusement. » soufflais-je en reprenant ma position droite, beaucoup plus fière du début, maintenant que je pouvais me le permettre sans avoir l’air d’une ivrogne qui en avait trop pris. Quoi? Je vous rappel qu’il m’avait déstabilisé, bien que mon orgueil ai amplement caché le coup, je ne voulais pas retenter l’expérience pour l’instant. M’approchant du grand gaillard avec confiance, je gardais un contact visuel se voulant imposant, comme si je tentais de transpercer ses états d’âme d’un seul regard. Je lui mettais une main sur l’épaule, gardant mon sourire angélique et rapidement le baffais de l’autre libre avant de me reculer.

« Ça c’était pour m’avoir embrassé, la prochaine fois demande au moins la permission. » soufflais-je entre mes dents avant d’aller vers la porte. « Du moins, j’espère qu’il y aura une prochaine fois, si tu as besoin d’aide demande Marcia Luciani…Je viendrai voler à ton secour Bee. » Pendant qu’on était dans les surnoms…J’ouvrais la porte en sortant de la chambre d’un pas déterminé. On se reverrait, j’en avais la forte intuition.





Voilà voi...lou? :
 

-RP TERMINÉ-
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